«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le silence de Total suite aux accusations d’une ONG sur ses activités en Birmanie n’est pas innocent. Et confirme ce que Bakchich a toujours révélé : la complicité explicite du groupe français avec la junte birmane. Ni Total, ni son partenaire américain Chevron n’ont publié de communiqué démentant les graves accusations sur les conséquences de leurs activités en Birmanie. Le 10 septembre, l’ONG Earth Rights International (ERI) dans deux rapports d’enquête solidement documentés affirme que le consortium Yadana, piloté par TOTAL a délibérément enrichi de 5 milliards de dollars les généraux birmans sur des comptes "off shore" dans 2 banques singapouriennes, au détriment du peuple birman. [Lire l'article complet sur bakchich.info] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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