«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les fichiers de police sont comme les jardins : il faut les entretenir. Et le jardin est luxuriant : de 58 fichiers en 2009, on est passé à 80 en 2011, dont 45 % attendent d'être légalisés (ils n'étaient que 27 % dans l'attente en 2009). Et le nombre de personnes fichées ne cesse d'augmenter : le système de traitement des infractions constatées (STIC), grand fichier judiciaire, est passé de 3,96 millions de mis en cause en 2009 à 6,5 millions en 2011, et de 28 millions à 38 millions de victimes. Le fichier des empreintes génétiques (FNAEG), de 800 000 à 1,79 million sur la même période. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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