«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Ce dimanche, le Congo-Brazzaville s’apprête à réélire le dictateur Sassou. Pendant ce temps, en Italie, c’est blablabla au menu du G8. Dimanche 12 juillet, chers Gaulois, demeurera pour longtemps un jour historique à Brazzaville, ancienne capitale de la France libre. Je ne sais si la France ou la Chine, gérants de la Françafrique ou de la Chinafrique, enverront des observateurs pour la triomphale « réélection démocratique » du dictateur autocrate Sassou l’Otchombé qui plaît tellement à quelques mundélés et notamment au pompiste moustachu Margerie de Total qu’il serait surprenant de voir Denis le Cobra-Suprême renvoyé dans son village natal de Oyo… Vive l’après-Sassou ! [Lire l'article complet sur bakchich.info] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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