«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les Frenchies de la City n'ont jamais de mots assez durs pour critiquer les largesses sociales de l'Hexagone. Quand la crise survient, ils changent brutalement d'avis. Il est vrai qu'avec une allocation chômage maximale de 60 livres par semaine (75 euros), rapidement dégressive, la Grande-Bretagne ne se montre guère généreuse avec ses petits génies de la finance. Heureusement que la France, bonne fille, est là pour tendre la main aux laissés-pour-compte de la City qui s'arrangent pour réintégrer le régime français d'assurance-chômage, auquel ils n'ont pourtant jamais cotisé. (Lire l'encart au bas de la page) [Article complet : Le Point](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Traders à Londres... et chômeurs à Paris








