«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les traders de la Société générale se considèrent comme mal payés, ils accusent leurs patrons de s’en mettre plein les poches et révèlent que travailler à la limite de la déontologie reste une pratique courante. Quant à une partie des manageurs, ils sont carrément au bord de la crise de nerfs. Le savoureux rapport confidentiel « Société générale, SG CIB » (1), dévoilé en juin 2009 devant le comité central d’entreprise (CCE) de la banque, a tétanisé la haute direction. [Lire l'article complet sur leparisien.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||



















et bé !
que viva la revoluçion ! :-D