«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Bien triste spectacle que cette discussion orchestrée par le gouvernement et sa majorité parlementaire à l'occasion de l'examen du projet de loi de finances rectificative conséquence, nous dit-on, de la réponse européenne à la crise grecque. ACTE 1 : à défaut de l'avenir de la Grèce, on s'occupe du Futur(oscope) [Lire l'article complet sur auxmarchesdupalaisbourbon.blogs.liberation.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
A lire également :
|
|||


















