«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le simple fait de veiller quelques nuits par an ne présente pas de risques particuliers et certaines personnes supportent même assez longtemps des horaires atypiques. Si l’adaptation du travailleur à ces contraintes horaires est possible, le travail prolongé de nuit présente, toutefois, des risques pour la santé des salariés et entraîne des perturbations de la vie sociale et familiale. [Lire l'article complet sur syndicat-infirmier.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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