«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Un câble diplomatique rédigé par l'ambassade américaine de Tunis montre que même le gouvernement américain était inquiet du contenu secret d'un accord signé entre Microsoft et le régime de Ben Ali en 2006. L'ambassade estimait que Microsoft risquait d'accroître "la capacité du gouvernement tunisien en matière de surveillance de ses propres citoyens". [Lire l'article complet sur numerama.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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