«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Chocs électriques dans les parties génitales, viols, privations de sommeil ou injections chimiques… voilà ce que subirait Ali Aarrass, qui possède la double-nationalité belge et marocaine, actuellement dans sa prison du Maroc. Il est soupçonné de faire partie d’un réseau terroriste. Ses avocats dénoncent le manque d’intérêt de l’Etat belge pour son sort. [Lire l'article complet sur rtlinfo.be] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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