«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
On ne peut pas rire de tout. Le directeur de la gestion des risques du groupe Accor vient de l'apprendre à ses dépens. Xavier Graff, qui était de permanence le 14 mai, lorsque Dominique Strauss-Kahn était arrêté par la police de New York après son fameux passage à l'hôtel Sofitel, propriété du groupe français, s'est mis dans une fâcheuse situation à la suite d'une plaisanterie envoyée par mail. Celle-ci pourrait lui coûter cher sur le plan professionnel. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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