«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Un journaliste bénévole peut-il jouir de la liberté d’informer de la même manière que celui qui détient une carte de presse ? Pour la police et le parquet de Chambéry, la réponse est non. Pour les magistrats qui se sont penchés sur le cas de Mikaël Chambru en première instance, la réponse est oui. Mais le ministère public a fait appel. Le procès s’ouvre aujourd’hui. [Lire l'article complet sur lesinrocks.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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