«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
La France a peur d’un… gardien de la paix. C'est ainsi qu'en 2009, je me faisais l'écho du calvaire vécu par Philippe Pichon, un commandant de police que le ministère de l'Intérieur voulait expulser de ses effectifs, au motif qu'il avait osé dénoncer les dysfonctionnement du "système de traitement des infractions constatées" (STIC), ce méga-fichier policier qui, fichant plus de 5 millions de suspects, et plus de 28 millions de victimes -soit plus de la moitié de la population française- est par ailleurs truffé d'erreurs. [Lire l'article complet sur bugbrother.blog.lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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