«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Soudain, je trouve notre personnel politique superclasse et notre justice au firmament, à la lecture d’un arrêt de la CEDH concernant la Slovaquie. Une scène de chasse à pisser de rire. L’histoire se passe à Bratislava, dans la soirée du 14 juin 1999. Un journaliste reçoit un appel téléphonique l’invitant dans un restaurant où l’attend un joli spectacle. Et là il trouve, ronds comme des queues de pelle, un parlementaire, responsable d’un parti politique et maire d’une ville, et le directeur adjoint de la police slovaque, les deux totaly out of order. Le journaliste admire cette scène de vautrage et rentre au journal pour préparer un papier sur les ravages de l’alcool. [Lire l'article complet sur lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















