«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Refusée par la CGT et FO, approuvée par la CFDT, la réforme de l’assurance-chômage divise les syndicats. Fruit d’un compromis trouvé en dernière minute entre les partenaires sociaux, le projet d’accord n'est pas à la hauteur de la crise économique. La crise ? Quelle crise ? Les négociations sur la nouvelle convention Unedic, qui fixe les règles d'indemnisation des demandeurs d'emploi pour les deux ans à venir, se sont déroulées sur fond de forte dégradation du marché du travail. Pourtant, le patronat est resté longtemps hermétique à cette nouvelle donne sociale, faisant de la baisse des cotisations chômage la condition sine qua non d'un accord. Les syndicats, de leur côté, voulaient augmenter le nombre de chômeurs indemnisés, qui ne représentaient que 47,5 % des demandeurs d'emploi en octobre 2008 (dernier chiffre connu). Deux positions difficilement conciliables. [Article complet : alternatives-economiques.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Unedic : une convention décevante








