«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
La Cour suprême américaine a rejeté le recours de parents dont la fille avait eu des problèmes de santé après un vaccin du laboratoire Wyeth. L'affaire concernait Hannah Bruesewitz qui avait reçu, bébé, trois injections d'un des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTP) fabriqués par Wyeth, détenu par le numéro un mondial de la pharmacie, l'Américain Pfizer. [Lire l'article complet sur lefigaro.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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