Vidéo Sarkozy subprimes Vidéo : Quand Sarkozy proposait les subprimes en France video quand sarkozy proposait les subprimes en france 20081017

Quand Sarkozy, aujourd'hui, veut punir les responsables de la crise, certains comprennent que les banques qui fournissaient des prêts à risque (subprimes) ont du mouron à se faire. Pourtant, dans une vidéo dénichée par LePost.fr, Sarkozy proposait de généraliser un système proche des subprimes en France. Il n'y a que les imbéciles...

Sarkozy subprimes vidéo

Quand Sarkozy, aujourd'hui, veut redéfinir les règles prudentielles bancaires, certains comprennent qu'il faut limiter l'usage des prêts pour éviter le surendettement des ménages. Pourtant, par le passé et à plusieurs reprises, il a insisté sur le bienfait économique de l'endettement individuel, allant même jusqu'à proposer un système proche de celui des subprimes.

Subprimes : prêts à risque. A taux fixe les deux premières années puis variables les années suivantes. Le tout garanti sur la valeur de l'hypothèque du bien immobilier, un système qui ne tient la route que lorsque l'immobilier grimpe indéfiniment, sans jamais s'arrêter...

 

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

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le lien sur le site de l'ump

http://www.u-m-p.org/propositions/index.php?id=credit_hypothecaire

ou comment, pour réussir en affaires politiciennes

s' entrainer à l'exercice de la girouette (cacahouète, ni vu ni connu j't'embrouille).

lartiste

heureusement qu'ont a pas écoutés l'imbécile,de plus il était au courant de ce qui allais ce passer fait chier en france on a 55% de con.Merci les con vous nous avez foutu dans la merde

Son discours n'est pas réduit à ca...

... Il le dit clairement: Ce qui "justifie" un tel système, c'est le manque de sécurité de l'emploi outre atlantique! On devine donc en (gros!) filigrane de son discours que les prêts hypothécaires à risque étaient la suite logique de la remise en cause du CDI et de l'emploi stable en général qui figuraient aussi à son programmes.

Sans cela les banques n'auraient plus prêté et sa jolie "france de propriétaires", en réalité de locataires de leur banque (véritable proprio avant remboursement complet via l'hypothèque!), ne pouvait pas marcher!

Enfin marcher 2 ans de plus seulement, en cas de hausse de taux qu'il ne maitrise pas et qui sont le premier instument anti surchauffe des banques centrales et sur lesquels la BCE (objet de vives attaques de Sarko, qui ne la maistrise pas, sur le sujet!) ne s'en laisse pas compter: Il est vrai que lutter à la manière des politique contre une crise du crédit (une de plus!) à coup de crédit... fait douçement rigoler quand les mêmes critiquaient Juncker qui commençait à poser l'eteignoir sur le feu qui prenait en haussant les taux!

Et c'est là que l'on comprends comment la bête Sarkozie s'est mise dans la merde complète: On a commença a taper allègrement sur l'emploi... et le reste qui donnait (pour 2 ans!) sa "cohérence" (instable!) au système ne peut plus passer!

Donc l'imbécile est coinçé et il serait plus que temps qu'il fasse totalement machine arrière comme ses jolis modèles libéraux anglo-saxons qui s'apprêtent aussi à lutter contre le chomage... avec 150 Milliards de $ pour "reconstruire" l'amérique! Tout en arrêtant de taper sur l'emploi qui reste et en favorisant son extension en revenant sur les mesures d'heures sup et anti 35h00 qui accélèrent sa destruction.

Mon côté pessimiste me ferait dire que les politiques de grands travaux pour donner du travail et de l'unité nationale (voire nationaliste), on sait ou ça a déjà mené... même si je ne vois pas comment l'éviter pour lutter contre le chomage? Disons que de bonnes infrastructures donneront un avantage économique quand la reprise sera là... et qu'il faudra s'occuper de la dette accumulée.

ooooh le vilain

ooooh le vilain

une histoire de pigeons

yahoo actualités : "Après Fortis, Dexia offre un raout à 200 000 euros

Lundi 13 octobre, 17h25
LeMonde.fr LeMonde.fr

La fête à 150 000 euros organisée vendredi 10 octobre, à l'Hôtel de Paris de Monaco par la branche assurances de Fortis Belgium n'a pas fini de faire parler d'elle (Le Monde daté 12-13 octobre). Dénoncée, au mieux, comme une gigantesque erreur de communication, au pire comme "surréaliste et scandaleuse" - Jean-Michel Cappoen, un syndicaliste -, elle ne fut cependant pas la seule du genre. Lire la suite l'article

Le groupe Dexia, qui a lui aussi dû être renfloué par les pouvoirs publics, avait organisé, la veille, un événement festif dans la salle Empire du même hôtel. Quelques heures après l'annonce du deuxième plan de sauvetage, consistant en l'octroi par Bruxelles, Paris et Luxembourg de leur garantie pour les prêts interbancaires contractés par l'établissement... Coût estimé, mais non confirmé, du dîner : 200 000 euros.

L'événement avait été prévu il y a plus de trois mois. Il était destiné à célébrer la naissance d'une filiale monégasque de Dexia Private Banking, la branche spécialisée dans la gestion de fortunes. Les péripéties récentes du groupe ont entraîné l'ajournement de ce projet mais, en revanche, pas le raout de Monte-Carlo.

"NOUS POUVONS ENCORE FAIRE LA FÊTE"

Des membres du comité de direction de Dexia et des cadres supérieurs de l'entreprise avaient tenu à être présents sur place. Et des journalistes du quotidien flamand De Morgen ont recueilli sur place quelques phrases qui feront sans doute plaisir à Pierre Mariani et Jean-Luc Dehaene, les nouveaux dirigeants de la banque.

"Venez boire un peu de champagne. Aujourd'hui, nous avons enregistré un succès. Cela va enfin mieux. Provisoirement. Nous pouvons encore faire la fête, mais demain ?", interrogeait ainsi l'un des dirigeants de Dexia.

Une porte-parole du groupe a tenté de justifier ce dîner plutôt malvenu. "Lorsque vous ouvrez une banque, vous pouvez difficilement vous limiter à l'envoi d'un dépliant. Ce n'est pas une fête, mais une séance de travail", a-t-elle ajouté. L'annulation de l'événement, précisait-elle, aurait été "un mauvais signal" envoyé au monde extérieur.

Des explications assez semblables à celles données par Fortis Insurance, qui affirme pour sa part avoir voulu démontrer que la société restait "solide et stable". Yves Leterme, le premier ministre belge, a toutefois jugé "inadaptés" de tels coûts en cette période de déroute pour les actionnaires.

Ces derniers risquent de ne pas avoir les idées assez larges pour applaudir le menu en six plats servis aux convives lors de la fête, dont la "poitrine de pigeonneau des Alpes-de-Haute-Provence, foie de gras canard et pommes de terre nouvelles sur la braise"."

Sarkozy et les subprimes

Il existe un biais important dans les commentaires à cer article :
Les subprimes ne sont pas des hypothèques ordinaires. On désugne par ce nom des hypothèques concédées à des personnes n'ayant pas les revenus nécessaires pour honorer des échéances normales, et auxquelles on propose de ne payer que les intérêts pendant les deux ou trois premières années, en tablant sur le fait qu'à l'époque où ce type de contrat a été conçu, le prix des maisons montait régulièrement de 15% par an, donnant ainsi la possibilité d'hypothéquer la plus-value et donc de rendre le propriétaire capable de faire face à des échéances normales au bout de cette première période.
Mais voilà, à l'époque le taux d'intérêt interbancaire était seulement de 1%, et deux ans après la FED l'a monté à 5% !!! C'était prévisible, car aux É-U les taux hypothécaires sont variables, et la durée des hypothèques l'est aussi - elle oscille entre un et cinq ans. Le risque était donc énorme. Mauvaise opération !!
Et Sarkozy n'a pas dit qu'il fallait consentir des hypothèques à des personnes non solvables... !!!

Inexact...

... Dans notre beau pays, un prêt immobilier normal c'est un simple cautionnement solidaire qui est requis. Un prêt normal étant grosso modo à situer dans un cadre d'acheteur salarié en CDI, ayant 20% d'apport mini, 15 ans maxi avec un taux d'endettement inférieur à 1/3.

Si au moins 2 de ces conditions ne sont pas réunies, c'est en général l'hypothèque obligée pour un prêt immo: Elle est donc déjà possible mais restait rare.

Vouloir étendre le recours à l'hypothèque dans ce cadre ne pouvait donc que résulter d'une volonté de contrer les effets prévisibles du travail de sape social au programme sarkozy, qui aurait bien grippé les rouages actuels de la machine crédit: 15 ans maxi, on les dépassait déjà souvent... le cassage du CDI qui était programmé et c'était le blocage du crédit immobilier assuré.

Notons aussi, hors cadre immobilier, que la dérive américaine voulue par sarkozy consistait aussi à étendre le principe de garantir n'importe quel prêt par son logement afin que les gens puissent "enfin" passer tout leur revenu disponible dans les crédits pour le plus grand bonheur de ses copains banquiers, de sa belle famille Darty etc etc...

On voit bien le résultat et le manque de prévision à 2 ans du bonhomme qui continuait a débiter ce type d'inepties alors que l'hiver économique, latent depuis 2001 dans toutes les économies dévéloppées, gagnait bien en rigueur depuis 2006 aux USA!

Un tel problème de compétance combiné a un aveuglement néo-libéral à ce niveau est vraiment singulier...