«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
J’ai croisé durant ma scolarité pas mal d’étudiants étrangers qui me racontaient leurs galères avec leur renouvellement de titre de séjour. Je me souviens particulièrement d’un Bulgare qui devenait littéralement malade une semaine avant de se rendre en préfecture. On leur parlait mal, on les rembarrait pour le moindre truc manquant. Il était sensible : il est reparti avant la fin de son cursus. [Lire l'article complet sur becassine.owni.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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