«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le tribunal new-yorkais a donné raison aux actionnaires qui s'estiment lésés. Il a jugé le groupe coupable de communication trompeuse sur l'état de ses finances entre 2000 et 2002. Le jury populaire a tranché. Vivendi a trompé les actionnaires sur sa situation financière entre 2000 et 2002 et pourrait avoir à payer des milliards de dollars de dommages à des centaines de milliers d'actionnaires. [Lire l'article complet sur lefigaro.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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