«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Ce week-end, on avait l'impression que l'Amérique consistait en deux univers parallèles entre lesquels n'existe pas vraiment de passerelle. D'un côté, un pays réel qui s'enfonce dans ce que l'ex-directeur de la Fed (Réserve fédérale) Alan Greenspan qualifiait dimanche matin dans This Week, l'émission dominicale de George Stephanopoulos sur ABC , de "crise financière la plus grave depuis un siècle" , et qui encaisse coup sur coup de la part d'une mère Nature en furie, sous la forme des ouragans qui, les uns après les autres, frappent la côte du golfe du Mexique. De l'autre, le grand cirque présidentiel, qui continue, comme si de rien n'était, de sillonner le pays, totalement absorbé dans les coups fourrés, croche-pieds, invectives et intrigues qui y assurent le spectacle. [Article complet : Le Point](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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