«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le journalisme de données et la saga Wikileaks sont la transposition dans la société d’un phénomène récent en biologie : le déluge de données. Quels enseignements tirer de ce parallèle ? Ainsi Sydney Brenner qualifiait-il dans une conférence récente le phénomène de “biologie des données” : en somme, la génération de données brutes ne serait qu’une démarche un peu paresseuse (“low-input’”), coûteuse et n’apprenant au fond pas grand chose de neuf sur la biologie (“no output”). [Lire l'article complet sur ownisciences.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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