«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Dans une conversation avec des diplomates US rapportée par Wikileaks, le juge antiterroriste Ricard arguait de sa "réputation" pour avoir réussi à faire condamner Djamel Beghal malgré des preuves insuffisantes. On trouve de l’injuste dans les petits papiers de Wikileaks, du lourd qui jusqu’à présent n’a ému personne. Ainsi les diplomates US racontent, le 9 mai 2005, avoir reçu le juge « antiterroriste » Jean-François Ricard. [Lire l'article complet sur bakchich.info] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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