Xavier Bertrand  Pinocchio désert médical  Xavier Bertrand, Pinocchio du désert médical xavier bertrand pinocchio du desert medical 11845

Pour vanter le bilan de sa politique de lutte contre la désertification médicale, le ministre de la Santé a déclaré sur Europe 1 que "depuis l'an dernier, on s'aperçoit qu'il y a un changement de tendance."

"Pour la première fois, il y a 9% de plus d'installations de médecins en milieu rural qu'il n'y a de départs. C'est une grande première. La preuve que l'incitation, ça marche."


 [Lire l'article complet sur tempsreel.nouvelobs.com]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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Médecin, quand reviendras-tu?

Médecin, quand reviendras-tu ?
ESCANDE, Robert

2011
L’auteur trace ligne après ligne le portrait des gens qu’il a côtoyé pendant ses années en tant que médecin dans la vallée de St-Etienne-en-Montagne qu’il qualifie lui-même de "désert médical". L’ouvrage est construit comme une suite d’anecdotes de vie, racontées avec beaucoup d’humour et un certain recul concernant les événements. Il y dresse certes le tableau de sa patientèle mais dévoile aussi et surtout beaucoup de lui-même, de sa personnalité et de sa vie de famille.
C’est avec une certaine honnêteté qu’il fait le point sur les bons souvenirs, les coups de chance, mais aussi sur les ratés de sa carrière, les moments où en tant que médecin, il a été confronté pourtant aux mêmes impératifs que tout un chacun : la pluie ou la neige qui rendent les routes pratiquement impraticables et qui le retardent auprès de ses patients, qui l’empêchent parfois d’arriver à temps.
Au delà de l’aventure humaine et du lien qui se forge nécessairement entre un médecin généraliste et son patient au bout de vingt années de soin,
Robert Escande ouvre aussi une fenêtre qui permet à celui qui n’a pas côtoyé de médecin sur le plan privé, de prendre conscience de la difficulté d’un métier où les dimanches n’existent pas ou si peu. Malgré un emploi du temps chargé, des consultations qui n’en finissent pas, l’auteur semble
trouver le temps de se souvenir de chaque patient.
"J’ai aimé ce lourd travail, mais ô combien gratifiant d’être là présent, dans les moments difficiles de la vie".