«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Marianne2 publie de nouveaux extraits du livre témoignage d'Yves Bertrand, qui concernent cette fois les journalistes avec lesquels il a entretenu des relations assidues, commandées, en quelque sorte par sa fonction de démineur de la république. Chaque jour, Yves Bertrand arrivait dans son bureau à huit heures. Il ne rentrait chez lui pour retrouver ses deux chats que douze heures plus tard. Entre temps, il avait reçu ou rencontré une bonne dizaine de personnes. Parmi eux, trois journalistes. [Lire l'article complet sur marianne2.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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