Ce n’est pas juste une affaire de « petites contre-vérités ». C’est une manière de tordre la réalité jusqu’à ce que le public doute de tout.
Make America Fake Again.
Le texte démonte une mécanique bien huilée : chez Donald Trump, le mensonge n’est pas un accident, c’est un mode de gouvernement. Les chiffres impressionnent : plus de 30 573 déclarations fausses ou trompeuses pendant son premier mandat, avec une cadence qui augmente avec le temps.
Le sommet du délire ? 503 affirmations bidon en une seule journée, la veille de l’élection de 2020. Les fact-checkers ont fini rincés.
La foule de l’investiture gonflée à bloc, les éoliennes censées filer le cancer, ou encore l’obsession de l’« élection volée », pourtant démontée par les tribunaux. Puis il bascule sur l’épisode iranien : Trump annonce des négociations « très fructueuses » et un « gros cadeau » sur le pétrole et le gaz ; rien de tout cela n’a existé.
Morale de l’histoire : le mensonge n’est pas seulement une faute morale, c’est aussi un outil de pouvoir, de mise en scène et de manipulation.
Notre newsletter : gratuite, même par mauvais temps. On envoie quand on y pense…