Accoucher ne devrait pas être un acte de survie  - Accouchement Bangladesh Femmes Santé Santé publique
| 21/01/2026

Accoucher ne devrait pas être un acte de survie

Image d’illustration © 704417|Pixabay|CC0 or Pixabay

Toutes les deux minutes, une femme meurt en donnant la vie. Pas par fatalité, mais par manque de soins, d’argent, ou d’autorisation. En 2026, la maternité reste encore une question de survie.

Donner naissance reste un parcours du combattant pour des millions de femmes : toutes les deux minutes, l’une d’elles meurt encore à cause d’une grossesse ou d’un accouchement, surtout dans les zones de crise.

En Afrique centrale, au Nigeria ou au Bangladesh, les femmes marchent parfois des heures, voire 100 km, pour atteindre un hôpital qui manque souvent de tout, quand il n’est pas déjà fermé.

L’argent tue aussi : sans payer, pas de soins, comme le raconte Murjanatu au Nigeria, obligée de retarder sa venue à l’hôpital malgré une anémie grave. À ça s’ajoute le patriarcat : sans l’accord du mari, certaines femmes n’ont même pas le droit d’aller se faire soigner, quitte à y laisser leur peau.

Face à ce chaos, des solutions existent — maisons d’attente, transports, soins gratuits — mais le combat reste loin d’être gagné, surtout quand naître fille reste encore une source d’angoisse.