Derrière la promesse d’efficacité, l’IA transforme l’assurance en machine à filtrer. Plus rapide, plus rentable… et plus dure pour les assurés.
Les assureurs utilisent déjà l’IA pour trier, évaluer et parfois rejeter des demandes de remboursement, en santé comme en auto ou en habitation. Un formulaire mal rempli, un bug, une faute, une hallucination, et la demande saute ; sans vraie discussion, sans empathie, sans possibilité de plaider sa cause.
Aux États-Unis, le mouvement est déjà massif : en 2023, 88% des assureurs auto utilisaient ou prévoyaient d’utiliser l’IA pour les sinistres, et 84% des assureurs santé s’en servent pour certains volets de gestion.
Quand l’algorithme s’interpose entre le patient et le soin, la douleur devient aussi administrative.
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