Portugal, Irlande, Royaume-Uni, France : l’Europe devient une porte de sortie. Et localement, l’accueil se mélange vite à la crispation.
The Great Escape.
En 2026, les États-Unis célébreront 250 années d’indépendance… ne voyant ses propres citoyens prendre la tangente. D’après des recoupements cités (permis de séjour, achats immo, inscriptions universitaires), les States afficheraient pour la première fois depuis 1935 un solde migratoire négatif (150 000 habitants en moins).
Entre 4 et 9 millions d’États-uniens vivraient déjà hors du pays. L’Europe rafle la mise : Portugal, Irlande, Royaume-Uni, France (100 000 à 150 000 résidents US). On parle même du « nouveau rêve américain » : ne plus y vivre.
Les raisons ? Santé hors de prix, logement, sécurité, polarisation. Exemple : Julie Neis, burn-out à San Francisco, demande à ChatGPT où s’installer… et finit à Uzès.
Le phénomène, originellement social, devient politique. Au Portugal, l’arrivée massive d’acheteurs états-uniens a contribué à faire doubler les prix de l’immobilier en cinq ans dans certains quartiers historiques très prisés. À Barcelone, le ras-le-bol monte aussi : des graffitis ciblent les expats : « Nomades numériques, rentrez chez vous ! ».
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