Ils sont enfants, petits ou arrière-petits-enfants de celles et ceux qui ont combattu le nazisme. Face à l’hommage rendu à un militant d’extrême droite, ils disent stop.
Dans une tribune publiée le 25 février 2026, des descendant·es de résistant·es et de déporté·es montent au créneau après l’hommage rendu à Quentin Deranque, militant d’extrême droite tué à Lyon.
Ils rappellent l’engagement de leurs aïeux contre le nazisme et Vichy, certain·es morts dans les camps ou lors des « marches de la mort ». Voir l’Assemblée observer une minute de silence pour un membre de l’Action française, lié à la mouvance néonazie, est pour eux une insulte à la mémoire des victimes.
« C’est l’extrême droite qui tue, au quotidien », martèlent-ils, chiffres et noms à l’appui. Ils dénoncent la criminalisation de la gauche et refusent le renversement moral du débat. « Nous ne pouvons plus nous taire ».
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