Dix ans après les « Panama Papers », on aurait pu croire le système fissuré. En réalité, l’offshore tourne toujours à plein régime.
Fiscalement vôtre : ni vu ni dû.
Dix ans après l’explosion des « Panama Papers », le décor n’a pas vraiment changé : les ultrariches continuent de planquer des fortunes massives dans les paradis fiscaux. Oxfam estime qu’en 2024, 3 550 milliards de dollars de richesses non imposées se planquaient offshore… soit plus que le PIB de la France.
Les 0,1 % les plus riches concentreraient 80 % de ce pactole caché. Derrière ces chiffres extravagants, les dégâts sont concrets : moins d’argent pour les écoles, les hôpitaux, les services publics ; plus d’inégalités pour tout le monde.
Oxfam réclame donc une riposte coordonnée : taxation des fortunes extrêmes, registre mondial des actifs, coopération fiscale renforcée. En France, le sujet pique aussi : 50 000 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu.
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