Everest : le Népal siffle la fin du tourisme de masse  - Alpinisme Everest Himalaya Népal Tourisme Tourisme de masse
| 10/03/2026

Everest : le Népal siffle la fin du tourisme de masse

Image d’illustration © medini108|Unsplash|Unsplash

L’Everest attire toujours plus de candidats, mais le Népal a décidé de couper court à la dérive. Désormais, expérience, discipline et responsabilité deviennent des conditions d’entrée.

L’Everest en mode tri sélectif.

Le Népal serre la vis sur l’Everest, avec une loi adoptée à l’unanimité en février : fini le grand bazar en haute altitude. Pour grimper, il faudra désormais avoir déjà réussi un sommet népalais de 7 000 mètres, présenter un certificat médical récent, renoncer aux ascensions en solo et redescendre 8 kilos de déchets à la fin, sous peine de perdre 4 000 dollars.

En ligne de mire : la surfréquentation, les accidents, les expéditions low-cost et la transformation du toit du monde en « plus haute décharge du monde ». L’alerte a encore monté d’un cran après l’usage du xénon, qui permet des ascensions express en moins de cinq jours. La loi protège aussi les travailleurs népalais en réservant les postes clés aux citoyens du pays et en créant un fonds social et environnemental.

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