La FIFA jure défendre un football au-dessus de la politique. Mais quand il s’agit de sanctions, la vitesse varie sacrément selon le pays concerné. Et ça commence à faire tache.
Un article de Romain Molina sur La Brèche (pour une fois qu’un média français accepte ses articles, profitez-en). La FIFA (Fédé internationale de foot) en mode deux-poids-deux-mesures : la Russie a été suspendue en quatre jours après l’invasion de l’Ukraine, tandis qu’Israël, malgré les demandes palestiniennes, reste intouchable.
Un Nobel en mousse.
La FIFA ne sanctionne pas selon des principes, mais selon les rapports de force, les intérêts, les alliances et le silence des fédérations qui votent. Au centre du jeu, Gianni Infantino, dirigeant ultra-politique… malgré son discours sur un football « apolitique ». C’est lui qui a inventé le « prix de la paix FIFA » juste pour Donald Trump, remis en décembre 2025. Ça ne s’invente pas !
Proche de chefs d’État, inséré dans les réseaux du Golfe, remercié pour sa « contribution » aux accords d’Abraham, il apparaît ici comme un allié fidèle d’Israël.
Si le sujet « perversions UEFA / FIFA » vous intéresse : #RomainMolina direct (cœurs sensibles s’abstenir).
Exemple :
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