Quand le droit international est piétiné, la neutralité devient complicité. En distinguant Francesca Albanese, trois universités affirment que la recherche n’est pas subordonnée aux pressions politiques. Ni aux campagnes de discrédit.
Résumé de l’article.
Les universités de Bruxelles, Anvers et Gand ont posé un gros acte politique et éthique en décernant ensemble un doctorat honoris causa à Francesca Albanese : pas un hommage de façade, mais un refus clair de la lâcheté et du silence.
Juriste internationale très respectée, rapporteuse spéciale de l’ONU depuis 2022, elle incarne une pratique du droit rigoureuse, indépendante et courageuse, même quand dire la vérité devient dangereux. Ses rapports sur Gaza dérangent, qui documentent méthodiquement une destruction massive — jusqu’à 680 000 morts — et rappellent une vérité simple : « le génocide ne fait pas que tuer, il efface ».
Les universités assument totalement leur choix et rappellent que l’université n’est pas neutre face à l’injustice, qu’elle doit rester libre des pressions politiques et des campagnes d’intimidation. Et l’annonce des universités a déclenché une offensive de discrédit menée par des lobbies politiques pro-israéliens, incapables de réfuter ses travaux et préférant l’attaque personnelle au débat sérieux.