Longtemps, les prothèses ont aidé sans vraiment restituer le geste. À Nantes, une main bionique contrôlée par les impulsions nerveuses change la donne.
À Nantes, une avancée médicale redonne du concret à l’idée de « main contrôlée par la pensée ». Des patients amputés peuvent désormais recevoir une prothèse bionique pilotée par les impulsions nerveuses, après une opération très pointue et une longue rééducation.
Témoignage de Priscille : son ancienne prothèse, trop lente, l’avait poussée à lâcher l’affaire, avec la nouvelle, « je ne pense plus pour ouvrir, fermer la main, ça vient tout seul ». Même bascule pour Maria, première patiente à profiter du remboursement par la Sécurité sociale d’un dispositif jusque-là réservé à quelques cas, son coût dépassant 80 000 euros.
Déjà, les chercheurs bossent sur l’étape d’après : rendre à ces mains un semblant de toucher.
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