Longtemps freiné par l’inflation, le vrac cesse de perdre du terrain. Il ne révolutionne pas encore la consommation, mais il s’installe, tranquillement, dans le paysage.
L’emballage prend cher.
Le vrac ne flambe pas encore, mais il arrête enfin de reculer. Après des années plombées par l’inflation, il se stabilise et s’ancre dans les habitudes : 26 % des Français disent en avoir acheté en 2025, contre 25 % en 2024.
Le mouvement tient grâce à un noyau dur de consommateurs convaincus, mais aussi parce que le cadre bouge enfin : les supermarchés vont devoir faire une vraie place au sans-emballage. Les freins restent connus : prix perçu comme trop élevé, choix parfois maigre, logistique un peu reloue avec les bocaux à trimballer. Mais ils commencent à se fissurer.
Innovations en magasin, service assisté, systèmes de prépesée, produits moins chers, formats mieux pensés : le vrac devient plus simple, plus lisible, plus crédible. En clair, le vrac entre doucement dans le quotidien, avec ses promesses d’économies, de sobriété et moins de déchets.
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