L’USB, c’est à double tranchant. À l’aéroport, ça devient un sport national de laisser son téléphone « négocier » avec un port inconnu. Spoiler : c’est pas toi qui gagnes à la fin.
Les doigts dans la prise, cyber-surprise.
À l’aéroport, le réflexe « je branche / je me connecte » peut coûter cher. Les ports USB publics, c’est pas juste du courant : ça peut aussi causer du transfert de données. Et c’est là que le « juice jacking » peut frapper (borne piégée, malware, mots de passe, photos, données bancaires… voire téléphone bloqué). C’est rare, mais ça existe, et on ne voit rien venir.
Pareil pour le Wi‑Fi gratuit : même « officiel », il peut faciliter l’interception de ce qui transite. Les parades sont simples : batterie externe, adaptateur secteur, câble « charge uniquement », refuser toute demande de confiance/partage, et privilégier 4G/5G ou VPN. Bonus de l’article : un classement « convivialité » d’aéroports européens place Bruxelles numéro 1 devant Zürich, Düsseldorf, Madrid…