Trois jours pour l’aviation, quelques semaines pour les stocks : la guerre de haute intensité reste un scénario que l’Europe redoute, France en tête…
Une armée pour de faux ?
L’armée française, comme ses voisines européennes, n’est pas taillée pour un conflit long et intense : quelques semaines de munitions tout au plus, trois jours pour l’armée de l’air selon certaines projections.
Le problème ? Logistique à flux tendu, pénurie de munitions, manque de drones, dépendance aux États-Unis pour des briques critiques (GPS, F-35, Patriot…). Résultat : « un peu de tout… et beaucoup de rien », selon un expert.
L’industrie tourne déjà à plein régime, freinée par un manque de main-d’œuvre et une fragmentation absurde entre pays européens. Malgré quelques coopérations (missiles Mistral, Aster), chacun protège son pré carré.
L’Europe n’est pas vraiment prête pour faire la guerre.
Notre newsletter : gratuite, même par mauvais temps. On envoie quand on y pense…