Des messages Telegram, une proposition d’« appâtage », et une mécanique qui ressemble à un plan bien huilé. ContreAttaque s’appuie sur les révélations du jour de l’Humanité.
Le texte de ContreAttaque s’appuie sur une enquête (payante) de l’Humanité. Il démonte le récit « victimaire » attribué à Némésis après la mort de Quentin Deranque : ce ne sont pas des antifascistes qui auraient tendu un piège, mais l’inverse.
Il est question d’échanges Telegram entre une cadre de Némésis et des membres d’un groupe d’extrême droite lyonnais, où l’on parle de « monter une équipe » pour « choper les gauchistes ». Et surtout cette phrase glaçante : «On peut être deux, trois filles à tracter là où vous voulez les choper. Un peu pour faire l’appât». Mode opératoire : tractage/collage comme leurre, puis arrivée d’un « service d’ordre » violent qui bastonne, et passages médiatiques pour retourner l’histoire.
Un des contacts de Némésis est Calixte Guy, néonazi ayant participé à des descentes violentes.
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