Le 10 janvier 2026, les plus riches du monde avaient déjà épuisé leur quota annuel de CO₂. Oxfam les appelle les « Pollutocrates ». Ceux qui polluent le plus sont aussi ceux qui souffriront le moins.
Au 10 janvier 2026, le 1 % le plus riche avait déjà cramé son quota annuel de CO₂. Petits joueurs… le 0,1 % l’avait explosé en 3 jours. Oxfam appelle ça le jour des « Pollutocrates », et rappelle que cette pollution massive frappera surtout les plus pauvres, avec 1,3 million de morts liées à la chaleur d’ici la fin du siècle.
Ça pique : en 8 jours, les plus riches britanniques polluent plus que la moitié la plus pauvre du pays en un an (un milliardaire = 1,9 million de tonnes de CO₂/an). Oxfam tape du poing sur la table : trop de pouvoir, trop de lobbyistes (1 600 pour le pétrole à la COP 2025), et une solution claire — taxer lourdement, sanctionner jets privés et yachts, et frapper là où ça fait mal : le portefeuille.