« Après le naufrage collectif de ces dernières semaines, rappel historique sur l’origine des groupes d’autodéfense antifasciste. »
L’antifascisme de rue n’est pas une anomalie honteuse ou une dérive contemporaine, mais un pilier historique de la gauche française. Partant de la polémique provoquée par la mort d’un néo-nazi à Lyon, ContreAttaque dénonce un « naufrage collectif » où médias dominants, droite et une partie de la gauche ont cédé à la panique morale, jusqu’à oublier que l’antifascisme fut longtemps considéré comme une nécessité politique élémentaire.
Communistes, socialistes, syndicalistes, anarchistes : tous ont, à divers degrés, assumé la confrontation. À travers les figures de Germaine Berton, Marceau Pivert, Jaurès, Blum ou Lucie Aubrac, cette mémoire combative s’oppose à une gauche actuelle désarmée, amnésique et politiquement dévitalisée.
« Va-t-il falloir sortir Manouchian du Panthéon et débaptiser les rues Jean Moulin ? Effacer l’antifascisme des livres d’histoire ? »
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