Après des années de procès, la filiale Monsanto de Bayer choisit le portefeuille pour échapper aux prétoires. Un accord massif pourrait clore l’ère judiciaire du Roundup… sans reconnaître la moindre faute.
Le géant allemand pourrait payer jusqu’à 7,25 milliards de dollars aux États-Unis pour clore des milliers de procès visant son herbicide au glyphosate, accusé de provoquer des cancers comme les lymphomes non hodgkiniens.
« Au lieu de passer des décennies dans des conflits judiciaires », le PDG Bill Anderson veut tourner la page et reprendre la main. Mais la facture est salée : provisions portées à 11,8 milliards d’euros, cash-flow 2026 dans le rouge, dette autour de 33 milliards.
Depuis le rachat de Monsanto en 2018, Bayer a déjà déboursé plus de 10 milliards. En parallèle, la Cour suprême US doit se prononcer d’ici fin juin.
Notre newsletter : gratuite, même par mauvais temps. On envoie quand on y pense…