La Cour suprême torpille l’arme tarifaire de Trump et rappelle un truc basique : le Congrès n’est pas un décor. Résultat, Trump s’énerve, insulte, puis remet une couche… mais avec un chronomètre de 150 jours.
Grosse claque pour Trump : la Cour suprême (à 6 juges contre 3) juge illégale la plupart de ses droits de douane, imposés façon bulldozer, sans feu vert du Congrès, et sans pouvoir se planquer derrière la loi d’urgence économique de 1977.
La presse mondiale parle d’« humiliation », de « coup de massue » : au-delà du commerce, c’est un rappel sec de la séparation des pouvoirs. Trump, lui, vrille en conférence de presse : il flingue les juges, les traite d’« idiots » et de « chiens chiens », et jure que les pays étrangers « dansent dans les rues »… mais « pas pour longtemps ».
Dans la foulée, il tente de reprendre la main avec un décret : un tarif mondial « temporaire » de 10 % sur toutes les importations, cette fois via une loi commerciale de 1974 — limitée à 150 jours sauf rallonge votée. Marchés sous tension, stratégie économique fragilisée, et possible casse-tête sur le remboursement de taxes (plus de 200 milliards).
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