Joseph Kent ne part pas en silence. Dans sa lettre, il accuse frontalement la logique de guerre, dénonce une manipulation politique et rappelle le traumatisme irakien.
Le droit international en victime collatérale.
ArretSurInfo présente et met en perspective la lettre de démission de Joseph Kent, Directeur, Centre national de lutte contre le terrorisme. Source originale « Point de vue Suisse ».
La guerre menée contre l’Iran est une agression illégale au regard du droit international, habillée par Washington en « défense préventive ». Problème : la Maison Blanche affirme détenir des preuves d’une attaque iranienne imminente, mais n’en montre aucune.
En face, le bilan décrit est lourd : civils tués, écoles, hôpitaux, infrastructures vitales et sites patrimoniaux bombardés, avec en prime une crise économique mondiale.
De fait, Joseph Kent a démissionné, refusant « en toute conscience » de cautionner cette guerre. Il accuse Israël et son lobby états-unien d’avoir poussé Trump dans un engrenage guerrier via une campagne de désinformation, en trahissant la promesse « America First ». Son parallèle avec l’Irak est frontal : même intox, même piège, même gâchis.
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