Elle portait un costume rose, eux rêvaient d’un Reich tout blanc. En quelques clics, une hacktiviste a fait ce que les autorités tentaient en vain depuis six ans : effacer les sites de nazis peu recommandables.
Les super-héros existent ! « Avant de vouloir dominer le monde, apprenez déjà à sécuriser un WordPress », a conclu Martha Root, déguisée en Pink Ranger, après sa prestation au 39C3 à Hambourg devant 3000 hackers en feu.
Au menu : WhiteDate, WhiteChild et WhiteDeal, des plateformes suprémacistes aussi glauques que mal codées, dont une est tombée à cause d’une simple URL WordPress laissée ouverte.
Pendant que les services secrets allemands se trompaient de suspect pendant 6 ans, Martha Root a tout démonté en quelques jours, révélant une admin nazie identifiée… grâce à un dépôt de marque officiel à l’INPI local.
Reich Error 404.