ADN bactéries physicien Allan Widom luc Montagnier Les bactéries auraient-elles leur propre réseau Wifi ? les bacteries communication ondes electromagnetiques 10347

Leur ADN jouant le rôle d'émetteur. Chaque espèce aurait sa propre longueur d'onde. Une possibilité qu'évoque (à nouveau) un physicien américain, Allan Widom.

Champ électromagnétique bactérie
(Crédit photo : ZMBE)

Les amateurs rétorqueront que cette théorie n'est pas nouvelle et qu'elle fait partie du grand gloubi-boulga planétaire de pseudo-théories colportées par des savants (totalement) fous dont la seule qualité scientifique réside dans la blancheur de la blouse. Ce qui n'est pas totalement faux. Mais pas totalement vrai non plus.

Plusieurs équipes de chercheurs ont déjà mesuré des signaux électromagnétiques émis par des bains d'eau purifiée dans lequels on avait préalablement plongé une foultitude de bactéries. Soit. Mais personne ne connaît réellement l'origine du phénomène. Luc Montagnier évoque le sujet depuis près de 4 ans. Ses études mettent en évidence le rôle de l'ADN bactérien et viral dans la génération de ce champ. Problème : le prix Nobel affirme aussi (sans toutefois avoir publié de résultat définitif) que les signaux persistent après avoir enlevé les bactéries du milieu (à la grande joie des homéopathes). Et le spectre de la mémoire de l'eau resurgit, provoquant le dédain unanime de la communauté scientifique. Depuis, le professeur Montagnier s'est exilé en Chine pour mener à bien la suite de son programme de recherche.

Electron libre

Selon les calculs du physicien Allan Widom, de la Northeastern University de Boston, aux États-Unis, il s'avère que les propriétés de l'ADN des espèces bactériennes utilisées collent parfaitement avec les longueurs d'onde mesurées. L'explication est simple : les chromosomes bactériens sont circulaires et les électrons peuvent voyager d'un atome à l'autre en provoquant l'émission d'un photon. La somme des photons générés correspondrait au champ magnétique global mesuré. Et les longueurs d'onde varieraient en fonction de la longueur des chaînes d'ADN, donc de la nature des bactéries. Aussi simple.

Le bonheur, c'est simple comme un coup de nano-fil...

Pour appuyer son raisonnement, Allan Widom précise que la circulation d'électrons au sein des chromosomes est avérée, et que la littérature scientifique a récemment décrit la formation naturelle de "nanofils" entre bactéries, dans lesquels un courant électronique avait pu être mesuré. Une sorte de réseau de communication bactérien. Conclusion du physicien : le champ magnétique pourrait être la version sans fil du phénomène. Un Wifi bactérien, en somme. A suivre...

Au fait, elles sont HADOPI-compatibles, ces bactéries ?

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

partagez cet article : FACEBOOK partagez cet article : TWITTER partagez cet article : DEL.ICIO.US partagez cet article : GOOGLE partagez cet article : VIADEO 

Catégories :

microzimas

tout le vivant est constitue par les microzimas découvert par le professeur BECHAMP
toute la profession médicale et de recherche a donné raison a PASTEUR mais vous verrez un jour un chercheur sera oblige de LES ressuscites car toute vie vous et moi tout vivant en est constitue alors votre article ne me surprend pas mais pas du tout

http://www.archive.org/stream/lesmicrozymasdan00bc#page/n5/mode/2up

avec le lien ci dessus vous avez la recherche complète jusqu’à leurs découverte
AH sachez que tout ce qui ont essaye de poursuivre les travaux du professeur BECHAMP on vue leurs travaux ainsi que leurs labo détruit et ils furent BANNI de la recherche médicale tout les livres relatant les microzimas furent brulés
cela ne vous rappelle rien

re: microzimas

Recherche brimée, livres détruits et toutes traces nettoyées parce que trop proche de la "vérité"?
Effectivement ça me rappelle quelque chose: la théorie du complot.
Loin de moi l'idée d'être offensant ou quoi que ce soit (je considère même que aucune piste ne devrais être écarté dans la recherche) mais sérieusement, jouer la carte du complot MÊME si c'était vrai ne peut que nuire au message que vous essayer de faire passer.

Par ailleurs je serais curieux (sans ironie) de savoir ce qui vous à convaincu dans cette théorie? Il doit bien y avoir quelque chose, une expérience, un détail qui vous a permis de constater la supériorité des recherches du professeur Bechamp vis à vis de la médecine moderne?

Merci.

PS: Je n'ai pas lu le livre du lien, j'avoue que la médecine n'est pas mon champ de prédilection et l'age du texte ne m'aide pas non plus.

microzimas

BONSOIR
si tu ne crois pas au microzimas
je te propose de les voir mais regarde bien grossissement 1000
or PASTEUR a interdit a ce l'on descende en dessous de 400
nous vivons dans une inquisition scientifique si tu ne vas pas dans la théorie alors tu n'auras pas de crédits pour suivre tes théories.

http://www.alain-scohy.com/documents/videos.html

je ne parle pas de la théorie du complot mais suivant qui prend par exemple la direction du CNRS orientera la recherche au détriment de la vérité parfois on ne peut pas dire actuellement quelle pousse dans le sens de la découverte.

exemple en mathématique pour que les théorie de certains chercheur cadre avec la théorie de newton on a invente la constante oups le tour est joué
tiens on dit que les mathématiques est la science exacte alors regarde PI on a jamais trouvé la fin .
MÊME LE PROFESSEUR MONTAGNE commence a voir la vérité a travers les travaux de BECHAMP mais pour ne pas dire il a raison a lors il les renomme MYCOPLASME.
ce qui ma mis sur la voie d'une certaines inquisition lors d'un accident je parlais avec un docteur et lui disait la parole du dieu PASTEUR" le microbe n'est rien mais le terrain est tout" sa réponse ma scotché
il est tellement plus facile de travaille sur le microbe est cela sera une impasse pour l' humanité.
je ne détiens pas la vérité je la cherche mais la vérité devient ma religion
merci

re: microzimas

J'admet une certaine tendance à croire (naïvement?) qu'on ne puissent cacher la vérité comme ça, c'est même mécanique l'information tend à se propager et qu'elle finis toujours par éclater au grand jour, mais de l'autre coté je ne peut nier la puissance des intérêts commerciaux/personnel quand il s'agit de retarder le phénomène.
Les microzymas prochaine (re)découverte majeur de la médecine dans les années à venir?
D'ici la je ne peux que vous remercier pour ce lien (n'ayant pas de microscope à ma disposition), ces informations et ces mot-clés.

Bonne chance dans votre quête de la vérité.

l'informations

bonsoir
pour la lecture du livre de BECHAMP je conseille de lire par bride car il nous permet d'assimiler,
1 l’expérience .
2 la polémique entre PASTEUR et BECHAMP et de surcroit on voit bien les résultats modifies ,mal interprétés voir récupérer par PASTEUR devant l’académie des sciences et de médecine.
si vous le permettez je peux vous conseiller de lire
DE L'ATOME A L’ÊTRE VIVANT de G. LAVILLE
livre vulgarisant mais pas trop les mécanismes biologiques ou déjà en 1943 il explique les mécanismes d'une cellule saine qui devient cancéreuse la aussi petit a petit ses travaux sont repris
un exemple simple un arbre ne pousse jamais droit, votre tibia ou n'importe quel os de votre corps cette rotation permet de renforcer la structure explique par ce cherchant.
bonne lecture

Ne vous inquiétez pas les

Ne vous inquiétez pas les petites bactéries, l'UMP va s'occuper de votre cas avec son HADOPI et sa LOPPSI2...

Ca va couper!

Les soonoses en France : la maladie de lyme

TEMOIGNAGE suivi d'une ETUDE SCIENTIFIQUE

Les maladies transmises par les piqûres de tiques : la maladie de lyme

http://ww.forumlyme.com/phpBB3/viewforum.php?f=3&sid=f06e282a6f0cfbe562df3339fbe5dffa
http://www.sos-lyme.com/forum/viewforum.php?f=2

Message publié le 07/04/2011
(à lire jusqu'au bout)

« Nous sommes le 7 ça fait donc 6ème jour de clarythromycine (zeclar) et je peux déjà dire
quelles différences je constate.
:

- dès le premier jour une "sensation" que quelque chose se passe dans ma colonne vertébrale entre les deux omoplates et qui remonte dans la nuque. Ce n'était pas douloureux. Ce soir là, je me suis mise à rire de tout. J'ai ri toute seule comme il y avait longtemps que ça ne m'était pas arrivé, jusqu'à 3h30 du matin. Toute seule.

- Je suis restée comme ça deux jours, à rire

- à l'aube du troisième jour, je ne riais plus du tout. Pas de douleurs ni d'invalidité en plus, mais une lourde et vaste sensation de tristesse alors que rien ne justifie cette tristesse (enfin rien de plus je veux dire....)

- Au quatrième jour, la jambe droite est devenue invalide variable entre 75 et 99% et d'autres symptômes commencent à se réveiller notamment, ce que je sens depuis plusieurs semaines dans la nuque et la hanche. (Je ne sais toujours pas ce que c'est). Mémoire défaillante ++++++ (ex. J'écrivais hier "arrière de la tête" parce que je ne trouvais plus "nuque" qui est revenu tout seul ce matin. Autre exemple : je cherchais hier l'interrupteur de la cuisine à gauche alors que je sais depuis 11 ans qu'il est à droite.). Memoire immédiate en faillite également. Difficulté à respirer, très grande fatigue musculaire. Ex. je suis constipée à cause des antibiotiques et je n'arrive plus à pousser, les muscles ne répondent plus (...... Il y a un an je tronçonnais accrochée aux arbres). Par contre, bonne nouvelle, j'ai pu prendre un bain sans trop souffrir des os. Mes os vont mieux on dirait !!!

- Au cinquième jour : le symptôme le plus douloureux est ce, je ne sais quoi, qui coince dans la nuque, aux hanches et maintenant dans les chevilles et aux coudes et je sens bien que c'est en relation, c'est le même trajet, que la douleur que j'ai sous les plantes des pieds surtout la droite. J'ai l’impression d'un "réseau de câbles" à vif, je ne peux plus rester assise normalement et pas du tout sur le dur. ça me tétanise dans la douleur tout le long de mon corps avec toujours cette impression d'être empalée si je m'assoie. Je me demande si ce n'est pas mon système nerveux qui réagit, j'en ai l'impression mais je ne sais pas si c'est le central ou le périphérique et j'aimerais bien savoir et avoir des réponses à mes questions parce que je me demande encore comment c'est possible de souffrir comme ça ici dans un pays soi-disant civilisé qui à les moyens d'aller faire la guerre dans d'autres pays pour de soi-disante raisons humanitaires. Paradoxal n'est-ce pas ??? Qui ment ??? Moi ou l'état. Je suis seule ici avec un mal que je sais très grave et je demande ici à Messieurs Péronne et Salomon, à Monsieur Christmann parait-il LA référence Lyme en France, de venir me dire en face qu'on ne meurt pas de la Borréliose de Lyme. Droit dans les yeux, je les veux tous les trois ici en face de moi. Je demande au Ministère de la Santé pourquoi ils n'ont pas participé à l'étude épidémiologique d'Euro-Surveillance de 2001 à 2005. En avril 2010, la borréliose de Lyme a été déclaré par ce même ministère, maladie professionnelle, prioritaire. J'attends donc que le ministre de la santé, un an après le vote de cette loi, fasse publier les mesures qui ont été prises pour informer/former les médecins généralistes et les internistes et à débuter une étude épidémiologique objective et fiable.
Messieurs Péronne de l'hôpital de Garches et Monsieurs Christmann SMIT hôpital de Strasbourg ne méritent ni le titre de médecin et encore moins celui de chercheurs et je le sais car je connais le serment d'Hippocrate sur le bout des doigts.
Le frère du Président Nicolas Sarkozy vient de racheter d'énormes marchés d'assurances privées. Je demande ici que Monsieur le président de la République m'explique ses projets pour la sécurité sociale et qu'est-ce que compte faire la France de ses milliers de malades qui hantent un peu plus nombreux chaque jours les forums du monde entier pour hurler leur sentiment d'abandon simplement dans l'espoir qu'on reconnaisse un jour leurs terribles souffrances. Je demande au président de la république combien de temps les média vous encore nous assommer de leurs histoires de football alors qu'aujourd'hui des milliers de gens souffrent un martyr. Je demande à tous les candidats aux présidentielles de 2012 de me fournir un projet détaillé de ce qu'ils comptent faire pour sauver la sécurité sociale et un rapport très précis des mesures qui seront mises en places pour qu'enfin les maladies transmises par les tiques et autres zoonoses, fibromyalgies, intoxiqués aux métaux lourds, maladies générées par les ondes magnétiques soient pris en compte et qu'une coordination européenne de recherches scientifiques soit organisées rapidement et dans la plus grande transparence.
Enfin, je demande à mes concitoyens hommes et femmes familles de malades de nous soutenir autant qu'ils le pourront dans notre combat pour la vie. »

8888888888888

http://chronimed.over-blog.com/article-philippe-bottero-pathologies-chroniques-associees-a-la-persistance-d-agents-infectieux-essentiellement-bacteriens-historique-diagnostic-epidemiologie-traitement-immunologie-donnees-actuelles-67077669.html

Dimanche 13 février 2011
Philippe BOTTERO PATHOLOGIES CHRONIQUES ASSOCIEES A LA PERSISTANCE D’AGENTS INFECTIEUX ESSENTIELLEMENT BACTERIENS. HISTORIQUE, DIAGNOSTIC, EPIDEMIOLOGIE, TRAITEMENT, IMMUNOLOGIE, DONNEES ACTUELLES

Depuis presque trente ans le Docteur BOTTERO travaille sur l’influence des infections à mycobactéries dans des pathologies chroniques telles que les syndromes de fatigue chronique.

Il publia en 1980 :
3 Chronic Fatigue Syndrome3 : Clinical Reviews and Clinical Advances. Journal of Chronic Fatigue Syndrome, Volume 6, Number ¾ 2000. Haworth Medical Press.
Vous trouverez ce texte en tapant “Philippe Bottero” sur Google.

Nous sommes heureux qu’il nous fasse partager son expérience personnelle de plus de trente années de pratique médicale dans ce domaine.
Voici le travail qu’il nous a fait parvenir :

"PATHOLOGIES CHRONIQUES ASSOCIEES A LA PERSISTANCE D’AGENTS INFECTIEUX ESSENTIELLEMENT BACTERIENS. HISTORIQUE, DIAGNOSTIC, EPIDEMIOLOGIE, TRAITEMENT, IMMUNOLOGIE, DONNEES ACTUELLES"
Par
Le Docteur Philippe Bottero, membre du Collège international de Rickettsiologie (1987), membre de l’Association Américaine pour L’Avancement de la Science (USA 2000), de l’American Chemical Society (2006), de l’Académie des Sciences de New York (USA 2007), membre associé de Charles Darwin Society (2009).

En 1987 j’ai présenté un article concernant des psychopathologies chroniques diverses associées à la persistance de rickettsies et germes similaires (chlamydiae) : 60 cas, 55 bons à très bons résultats, mais recul du temps nécessaire. Je décrivais tous les symptômes du syndrome de fatigue chronique et de la fibromyalgie. En 1987 ces maladies étaient nommées psychasthénies, neurasthénies ou désordres psychosomatiques. En page 2 je suggérais que Borrelia burgdorferi (maladie de Lyme) était un possible agent étiologique isolé ou associé aux rickettsies/chlamydias (Acta mediterranea di Patologia infettiva e tropicale, 1987).

En 1960 P. Loo et J. Menier publiaient des articles dans les annales de Médecine psychologique au sujet des maladies neuropsychiatriques associées aux rickettsies/chlamydias, ainsi que la psychose bipolaire.

Plus tard P. Giroud (professeur à l’Institut Pasteur) et J.B. Jadin (professeur à l’Institut Prince Léopold, Anvers, Belgique) décrivaient dans les années 1980 des maladies associées à la persistance de protozoaires, virus et bactéries.
En 1991 le Professeur J.B. Jadin et moi-même avons formé sa fille le Docteur Cécile Jadin.
Fin 2006, rencontre avec le Dr Philippe Raymond, qui se forme au diagnostic de ces maladies chroniques et leur traitement.
Publications personnelles ultérieures : Compte rendu de meetings internationaux : Australie 1998-1999 Belgique 1999 et Journal du syndrome de fatigue chronique (2000). USA p. 147-170 contenant une réimpression de l’article de 1987.
J’ai été formé par le médecin militaire le Colonel P. Le Gac et le Professeur J.B. Jadin (Belgique) qui m’ont montré la voie.
Je ne rappellerai pas ici les symptômes bien connus du syndrome de fatigue chronique et de la fibromyalgie (exposés en 1987).
La présence de symptômes de type vasculaire aide au diagnostic de toutes les formes chroniques associées à ces bactéries.

[size=150] [size=150]L’impact vasculaire des rickettsies, chlamydias et borrelias doit être souligné : vascularités chroniques obstructives ; inflammatoires ; sécrétions de toxines vasoconstrictives (chlamydias et rickettsies : Levaditi, Weissman). Conséquence : mauvaise nutrition cellulaire et anoxie ; multiplicité des anomalies biochimiques induites pouvant elles-mêmes créer des toxines nocives (cercle vicieux).[/size]

Les symptômes de type vasculaire (décrits en 1987) sont : malaise au changement de position, bouffées de chaleur, refroidissement des extrémités (permanent ou intermittent) avec hypersensibilité au froid, troubles du rythme cardiaque, problèmes de concentration intellectuelle de mémoire, de langage ; acouphènes ; migraines de type vasculaire ou autre ; hématomes spontanés (chez les femmes surtout) ; mouches volantes ; éclairs lumineux ; éclipses visuelles ; syndrome de Raynaud ; cyanose des extrémités ; éclipses auditives; excès de transpiration ; mauvais sommeil (irrigation déficiente des centres réglant le sommeil ?).

Par ailleurs, il semble que les apnées du sommeil soient très fréquentes dans le syndrome de fatigue chronique et de la fibromyalgie, peut-être par mauvaise irrigation de centres cérébraux, du contrôle de la respiration et un apport d’oxygène peut être utile.

Epidémiologie : morsures de tiques (chlamydias ; rickettsies ; Lyme ; mycoplasmes ; babesias, etc.), contact avec les animaux de tous types et avec les oiseaux ; professions exposées ; vacances à la ferme ; consommation de lait cru ; randonnées en forêt (tiques) ; voyages en régions d’endémie ; poussières infectantes : les principales rickettsies sont : R. rickettsii (Rocky Mountain spotted fever) ; R. conorii ; R. typhii ; R. prowazeckii ; C. burnettii, sans oublier R. orientalis et R. pijperii ; les bartonelloses et Ehrlichioses étaient classées autrefois parmi les rickettsies. A signaler que les mycoplasmes, aussi impliquées, sont très proches des Ehrlichioses (Nicolson, USA) qui parle aussi de la possibilité de réactions sérologiques croisées. A signaler que la parenté génétique des chlamydias (ex neo-rickettsies) et des rickettsies est de 99% d’où des réactions sérologiques croisées possibles (publications US).

Les principales chlamydias sont pneumoniae (fréquentes chez l’homme), psittaci, trachomatis (fréquente chez l’homme), pecorum. Les mycoplasmes ont de nombreuses espèces bien adaptées à l’homme.

Test sérologique : réaction de micro-agglutination sur lame de Giroud utilisant des antigènes cultivés sur œufs embryonnés et poumons de cobaye pour les chlamydia et les rickettsies (très sensible).
Actuellement en IFI : IgG ; IgM et quelquefois IgA pour les rickettsies, les chlamydias et les mycoplasmes ; pour les Borrelias : IgG ; IgM et Western Blot.
Les réactions de Giroud sur les formes chroniques montraient très souvent des négativations intermittentes et l’apparition de nouvelles positivités.

En France pour mes patients SFC/fibromyalgie les sérologies sont souvent positives pour les chlamydias et les mycoplasmes à bas taux, mais non pour les borrelias et assez souvent pour les rickettsies, surtout C. burnettii et R. conorii. Par contre, dans les formes chroniques récentes les taux peuvent être plus élevés avec présence d’IgM et/ou d’IgA. Dans les formes anciennes il ne faut pas s’attendre à des taux élevés (explication ultérieure). Certaines formes sont séronégatives et répondent cependant bien aux antibiotiques.
Le test de Giroud si négatif au départ se positivait après la 1ère cure d’antibiotiques dans 60% des cas, selon Le Gac.

Bien entendu, pour le SFC/fibromyalgie il faut éliminer les autres causes du fatigue.

Etude de cas : depuis 1984 j’ai traité 8 cas de schizophrénie dont les symptômes étaient anciens de 2 à 20 ans. Résultats : 5 très bons ; 1 bon, 2 échecs. Durée du traitement : 6 mois à 4 ans. Enfin 4 autres patients ont arrêté leur traitement avant 6 mois ; 2 bons résultats, 2 échecs.

- De 1990 à 1998 : 12 enfants hyperactifs ont été traités ; ancienneté des symptômes : 1 mois à 8 ans ; résultats : 9 très bons ; 1 bon ; 2 patients ont arrêté leur traitement avant 6 mois : 1 bon résultat, 1 échec.

A présent avec le Dr Raymond nous soignons 4 enfants « Borderline ». Symptômes : agressivité ; problèmes cognitifs ; troubles de la communication ; retard scolaire : dysarthrie ; dyslexie ; dysarthographie. Après quelques mois de traitement : très bons résultats.

- De 1981 à 1998 j’ai sélectionné 67 patients SFC/fibromyalgie malades depuis plus de 2 ans ; certains très anciens dans la maladie. Résultats : 78% bons à très bons résultats ; 5% assez bons après 6 mois de traitement.

En effet nous savons que 40 à 60% des cas récents « guérissent » spontanément dans un délai de 2 ans.

- Meilleurs résultats à 6 mois pour C. Jadin (Afrique du Sud) ~ 90% mais elle est contactée dans l’ensemble beaucoup plus tôt.

- Durant la même période (1981 à 1998) 59 patients proches du SFC/ fibromyalgie (formes frontières, dites psychosomatiques) ont été traités ; à 6 mois 78% de bons à très bons résultats ; là aussi association à des symptômes d’allure vasculaire.
- Concernant le SFC/fibromyalgie, s’il s’agit de formes anciennes, s’il n’y a aucun résultat ou des progrès insuffisants à 9 mois, il faut rechercher une maladie de Lyme associée : sérologies faussement négatives, sérologies négatives par masquage antigénique (Burrascano, USA), comme j’ai pu le constater.
- Autisme : en 1989 j’ai traité un enfant autiste de 12 ans atteint depuis 11 ans ; la sérologie était positive au départ pour certaines variétés de rickettsie ; il existait associés des symptômes d’allure vasculaire ; il s’agissait d’une forme moyenne ; le traitement a duré 14 mois. Tous les symptômes majeurs ont été très améliorés, y compris la fatigue et l’hypotonie. Pour l’autisme s’il y a échec à 6 mois, traiter une maladie de Lyme cachée, associée.
- 2ème cas traité en 2005 : guérison clinique actuelle.
- Actuellement avec le Dr Raymond (fin octobre 2009), nous traitons 31 cas, 22 par le Docteur Raymond et 9 pour ce qui me concerne, y compris les cas sus décrits : 28 résultats positifs ; 2 échecs ; 1 arrêt de traitement pour intolérance. Dans ma série : 1 patient de 29 ans, malade depuis l’âge de 1 an ; lentement et progressivement amélioré par antibiothérapie prolongée : plus de 2 ans ; 1 autre patient âgée de 19 ans, autiste depuis plus de 18 ans, considérablement amélioré à 2 ans. Le Dr Raymond vous décrira les principaux symptômes observés parmi lesquels il faut inclure des symptômes vasculaires quand l'interrogatoire, difficile, est possible.
- Depuis 2000 le Professeur Garth Nicolson, qui a mes publications, a confirmé l’origine infectieuse de l’autisme et du syndrome d’hyperactivité versus contrôle. Ces patients ont une charge mycoplasmique détectée par PCR très supérieure au groupe témoin p<0,001 (Proceedings Mind of a Child conference, Sydney, Australie, 2002). En 2003 le Professeur Nicolson a validé l’efficacité des antibiotiques dans ces indications versus traitements traditionnels.

- Concernant d’autres pathologies j’ai traité un petit nombre de colopathes chroniques de migraineux rebelles aux thérapeutiques habituelles et de dépressifs endogènes : excellent résultat ; là aussi symptômes vasculaires associés comme dans les cas suivants. Succès aussi pour 2 cas d’épilepsie d’étiologie indéterminée : 1 enfant et 1 adulte.

- Enfin très anecdotique : un cordonnier manipulant les peaux souffrait en 1989 d’une exophtalmie de l’œil droit associée à une perte de vision de 9/10e liée à une phlébite rétro-orbitaire. L’antibiothérapie prolongée (3 ans) a entrainé une réduction importante de l’exophtalmie confirmée par scanner et une amélioration de la vision de 9/10e. Les ophtalmologistes disaient qu’il perdrait la vision de cet œil, la chirurgie étant trop risquée ; toujours symptômes vasculaires associés.

- Récemment une patiente âgée de 74 ans et atteinte d’une forme moyenne de maladie d’Alzheimer s’est fortement améliorée après 7 mois de traitement, les 2 premières cures n’ayant pas été efficaces. Les facteurs vasculaires sont très importants dans la maladie d’Alzheimer ; la piste chlamydia est d’ailleurs d’actualité.
- Entre 1970 et 1980 Les Professeurs Giroud et Jadin ont décrit des phlébites associées aux chlamydias.

Données actuelles

Les principaux symptômes de la maladie de Lyme chronique ont été décrits, tout à fait semblables à ceux induits par les petites bactéries intra-cellulaires, notamment par les auteurs américains. Ils disent que Borrelia burgdorferi est impliqué dans le SFC/fibromyalgie isolée ou associée à des co-infections précédemment décrites.

Actuellement le consensus est que 5 bactéries sont impliquées dans certaines infections chroniques souvent associées : mycoplasmes, rickettsies, chlamydias, borrelias, staphylocoque (publications suédoises anciennes).

En 1999 Kuratsune (Japon) versus contrôle a montré grâce au Pet Scan l’existence de régions du cerveau mal irriguées chez des patients atteints de SFC (8 cas).

Chez les patients autistes l’imagerie a montré l’existence de troubles circulatoires cérébraux en accord avec l’impact vasculaire des bactéries précédemment citées (sauf le staphylocoque). Les tiques peuvent injecter ces agents et Babesia microti. Du reste, les broyats de tique effectués d’abord en France puis aux USA ont bien montré la multiplicité des germes.

Traitement

Selon le Dr Andrew J. Wright (UK) pour SFC/fibromyalgie (USA, UK, Australie, France, Afrique du Sud et autres) l’antiobiothérapie prolongée prescrite par les infectiologues donne 80% de bons à très bons résultats. Toutes les équipes parlent de une à plusieurs années de traitement. Les protocoles sont différents ; antibiothérapie très prolongées ou cures intermittentes ; les principaux antibiotiques sont les cyclines, les macrolides, pour tous les germes et plus particulièrement actinomycine, ceftriaxone, cefuroxime-axetif ; amoxicilline pour la maladie de Lyme patente ou cachée.
Antibiothérapie associée à des bains d’algues chauds (transpiration ; détoxification ; immuno stimulants, en évitant de favoriser la formation d’auto anticorps ; vitamines ; anti radicaux libres ; alimentation saine ; arrêt de l’alcool et du tabac ; hydroxy chloroquine comme antiparasitaire (Babesia microti) et pour améliorer l’action des antibiotiques sur C.burnettii (alcalinisation du macrophage).

Immunologie

C. burnettii a la capacité d’échapper à la destruction macrophagique et de diminuer les fonctions macrophagiques avec non expression des antigènes de classe 2 du complexe majeur d’histocompatibilité et peut-être aussi par non présentation d’antigènes bactériens à la surface de certains macrophages ; la conséquence est une pauvre coopération avec les T lymphocytes et une diminution du taux de lymphokines. Ce qui explique la dissémination à partir d’un foyer localisé et la survenue d’importants syndromes transitoires d’immunodéficience acquis (négativation transitoire des sérologies ?) : publications US.

D’autres nombreux facteurs liés à l’hôte peuvent intervenir ; par exemple des facteurs génétiques associés à la régulation des fonctions macrophagiques. De nombreux auteurs ont observé une immunodéficience avec les mycoplasmes et les chlamydias.

Autres données actuelles

La fièvre Q chronique associée à une atteinte de l’endocarde est traitée par les infectiologues Marseillais Professeur Raoult et Drancourt par la doxycycline et le plaquenil. La mortalité, qui était de 60% en 1984, est actuellement proche de 0%. Cette endocardite a été décrite en 1962 par Grist (Ecosse), publiée dans les annales de l’Institut Pasteur.
Depuis 1988 le service des Maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches (Professeur C. Perronne) traite le SFC/fibromyalgie par des cures très prolongées d’antibiotiques. Ils font des tests sérologiques pour : rickettsies ; chlamydias ; Lyme ; mycoplasmes ; brucelles ; toxoplasmes ; bartonelles (ex rickettsies) ; virus Herpes 6 ; CMV ; EBV ; yersinias campilobacter ; Whipple ; Babesia microti ; des tests immunitaires CD4/CD8 ; lymphokines.
Par ailleurs autres bilans : IRM ; étude du LCR ; PCR ; tests psychologiques ; EEG ; potentiels évoqués visuels ; auditifs ; somesthésiques ; autoimmunité.
En 1998 des biologistes Australiens ( B. Liebke ; B. Pasparialis) ont montré que 50% de 36 patients atteints de SFC/fibromyalgie avaient une sérologie positive pour C. burnettii (protéine externe de membrane de 27 KDA comme antigène) contre 8% de la population tout venant (Proceedings 1998, Australie). Dans ma statistique personnelle avant 1998 en utilisant le test de Giroud sur 70 patients, 55% étaient positifs pour C. burnettii.

En Europe deux études ont confirmé la prévalence significative des mycoplasmes par PCR versus contrôle pour SFC/fibromyalgie. D’autres publications japonaises, australiennes, norvégiennes, polonaises, US, allemandes, anglaises, confirment l’efficacité de l’antibiothérapie de longue durée dans les infections chroniques.
Le Professeur F.W. Schardt, Würzburg, Allemagne, a découvert l’efficacité importante du fluconazole dans les borrelioses chroniques, cachées ou non ; non améliorées par les antibiothérapies prolongées (European Journal of Medical Research, 2004, 9, 334-336).
Aux USA et au Canada la notion de la maladie de Lyme chronique séronégative a récemment été développée ( Dr Joseph Burrascano et d’autres de New York University School of Medicine). Quelques praticiens disent que Borrelia B est impliqué dans la Sclérose en plaque (Lituanie, Pologne, USA).
L’association entre les bactéries intracellulaires et les virus est fréquente : SFC et HHV6 (26%) ; entre parasites et virus : Lymphome de Burkitts ; chlamydia pneumoniae et Sclérose en plaques. Yao, Stratton, Mitchell (Vanderbilt University USA) dans Neurology 1999. Professeur Hervé Perron (Bio Mérieux France) : Rétro-virus LAV in Multiple Sclerosis (Lancet) ; mycoplasmes et SIDA (Professeur Montagnier). In vitro chlamydia pneumoniae stimule la réplication du CMV (USA). Le rôle des virus semble secondaire du fait de la grande efficacité des antibiotiques.
En France : le Dr Geffard, directeur de recherche à l’INSERM, depuis plusieurs années a trouvé dans de nombreuses maladies chroniques : SFC, Parkinson, SEP, Alzheimer, un excès de radicaux libres (versus contrôle) par exemple ONOO – NO – H202 ; toxines bactériennes, pathogènes d’origine intestinale, pulmonaire et urinaire ; ces radicaux libres sont immunodépresseurs et toxiques pour les neurones ; même constatations beaucoup plus récemment pour l’autisme. Il a aussi mis en évidence des auto anticorps ; les radicaux libres peuvent être produits durant les infections chroniques et peut-être induire des cancers
Les radicaux libres peuvent se lier à des molécules fabriqués normalement par l’organisme et les rendre toxiques. L’anoxie cellulaire peut aussi induire des radicaux libres.
Récemment le Professeur Luc Montagnier recherche dans les plasmas de patients des nanoparticules créées par les bactéries et les virus.
En 2006 Kim Lewis a publié un article intitulé « Persister cells, dormancy and infectious disease » (Nature Review Microbiology, 4, December 2006). Il explique comment des bactéries peuvent entrer en sommeil ; ne plus se diviser ; échapper aux défenses immunitaires et devenir résistantes. En conséquence les taux d’anticorps sont faibles voire inexistants.
Autres publications US parues dans Scientific American et traduites dans la revue française « Cerveau » et intitulées « Infected with Insanity. The evidence is mounting : mental illness might be caused by microbes ».

l s’agit d’une enquête épidémiologique lorsqu’il existe dans une famille un autiste ou un schizophrène dont le début des troubles est précoce. La mère a fait des infections prénatales bien plus fréquemment que dans les groupes « contrôles » mais non lorsque ces pathologies sont d’apparition tardive.

Pour la schizophrénie, germes retenus : virus variés courants ; bactéries et parasites : maladie de Lyme ; toxoplasme chlamydia ; personnellement en France chez Mérieux les sérologies positives les plus fréquents sont chlamydia pneumonia ; mycoplasma pneumoniae ; diverses variétés de rickettsies éventuellement associées en 3ème lieu.

Concernant l’autisme : certaines variétés de virus courants ; maladie de Lyme ; mycoplasmes ; clostridium Botulinum. Si la maladie de Lyme est impliquée, il est bien évident que rickettsies et chlamydias le sont aussi, les vecteurs étant communs notamment la tique et les animaux.

En France certains de mes patients autistes ont une sérologie positive vis-à-vis des rickettsies.
Concernant les TOC de l’enfant, le germe principal est le streptocoque

Les publications se sont étalées de novembre 2002 à octobre 2007, la dernière publication dans la revue « Science ».

Sont essentiellement considérés comme pathogènes des phénomènes auto-immunitaires induits par ces germes, certes ; mais cela n’explique pas la grande efficacité des antibiotiques ; il y a donc des foyers persistants qui entretiennent l’auto-immunité et créent leurs propres phénomènes délétères.

Conclusion

Les pathologies chroniques à multiples bactéries intracellulaires deviennent de plus en plus fréquentes en raison de la modification des mœurs ; de la mondialisation, de fait que leur origine infectieuse est méconnue ; imaginons que la tuberculose soit ignorée, une grande partie de la population serait atteinte.
Elles sont créatrices de cercles vicieux : infections chroniques ; baisse des défenses immunitaires ; excès de radicaux libres immunodépresseurs ; foyers vasculaires intestinaux ; bronchiques ; du tratus urinaire permettant à des bactéries pathogènes de s’exprimer ; de répandre leurs toxines à travers des parois devenues poreuses.

L’anoxie cellulaire et le manque d’apports nutritionnels vicient l’anabolisme et le catabolisme cellulaire créant de multiples anomalies biologiques elles-mêmes pathogènes. Ceci est la conséquence de la micro-vascularité obstructive, du reste observée chez une patiente atteinte de SFC par une scintigraphie à l’albumine marquée.

Les métaux lourds sont en excès par l’incapacité de l’organisme en dysfonction de les éliminer et créant leurs propres troubles. Il faut donc s’attaquer au mécanisme central que sont les bactéries et les virus persistants. Cette notion d’infections bactériennes et virales persistantes déborde largement le cadre de la psychiatrie pour concerner de nombreuses maladies auto-immunes comme j’ai pu le constater ; et peut-être la cancérogenèse. Toute vascularité doit être bilanter dans cette optique.

Tout ceci doit déboucher sur une étroite coopération avec la médecine vétérinaire ; sur des enquêtes épidémiologiques ; ethniques ; socio-culturelles ; la mise au point de préventions et de vaccins.

Enfin l’impact de l’environnement : pollution ; nanoparticules ; métaux lourds ; ondes électro-magnétiques ; radioactivité, doit être analysé : facilitation de la prolifération des germes voire quelquefois inhibition.

Il existe enfin des familles atteintes de pathologies chroniques diverses ; c’est relativement fréquent. Par exemple, mère fatiguée chronique ; enfant autiste ; autre enfant hyperactif ; le traitement est souvent salvateur pour tout le monde. Explication : facteurs génétiques prédisposants ? environnement contaminant ? ou les deux

BIBLIOGRAPHIE
Arashima, Y., Kato, K. et al., Tokyo
Improvement of chronic non specific symptoms by long term minocycline treatment in Japanese patients with C. burnettii infection considered to have post Q fever fatigue syndrome
Intern. Med. 2004, Jan : 43(1) : 1-2
Bottero, P.
Les formes psychiques des rickettsioses
Compte rendu des communications consacrées aux rickettsioses et chlamydioses, 1986, Clinique Résidence du Parc, Marseille, France
Bottero, P.
Chronic psychopathologies associated with persistent rickettsiae and/or similar germs (chlamydiae)
Acta Mediterranea di Patologia infettiva e tropicale, 1987, 6(3) (Proceedings of International Meeting « Rickettsiology : the present and the future », Palermo, Italy)
Bottero, P.
Role of rickettsiae and chlamydiae in the psychopathology of chronic fatigue syndrome (CFS) patients : A diagnostic and therapeutic report (98 CFS and 79 other) and a reprint of my first publication, Italy, 1987
Chronic fatigue syndrome : Critical Reviews and Clinical Advances and Journal of Chronic Fatigue Syndrome, Volume 6, Numbers 3-4, 2000, pp. 147-163, USA
Chia, J.K., Chia, L.Y.
Chronic chlamydia pneumoniae infection : a treatable cause of CFS
Clin. Infect. Dis., 1999, Aug. : 29(2) : 452-3
Endressen, G.K.
Mycoplasma blood infection in CFS and fibromyalgia syndrome
Department of Rheumatology, the National Hospital, University of Oslo, Forskningsun 2, Block B, 0027 Oslo, Norway
Frey, M., Jaulhac, B., Sibilia, J.
Detection of Borrelia burgdorferi DNA by gene amplification in the muscle of a patient with fibromyalgia
Presse méd., 1995, No. 11 : 24 (34), 1623
Gustaw, K.
Chronic fatigue syndrome following tick-borne diseases (article in Polish). The findings suggest that chronic fatigue syndrome is frequent among patients with a history of borreliosis
Neurol. Neurochir. Pol., 2003, Nov-Dec., 37 (6) : 1211-21

ILADS The International Lyme and Associated Diseases Study, P.O. Box 341461, Bethesda, MD 20827-1461, USA
Directives de prise en charge fondées sur des preuves de la maladie de Lyme des formes chroniques avec ou non des co-infections
Jadin, C.L..
Common clinical and biological windows of CFS and rickettsial diseases
CFS : Critical Reviews and Clinical Advances and Journal of CFS 6, 3-4, 2000, USA
Jadin, J.B.
Relation entre protozoaires, virus et bactéries
Revue de l’Association Belge des Technologues de Laboratoire, 11984, 11, 9-22
Lewis, Kim
Persister cells, dormancy and infectious disease
Nature Review Microbiology, 4 December 2006
Liebke, Bernhard, and Paspaliaris, Bill
Prevalence of Coxiella burnettii in Chronic Fatigue Syndrome
Poster presentation at Sydney, 1999, ME/CFS Conference, Australia
Loo, P. et Menier, J.
Les rickettsies et neo-rickettsies en neuro-psychiatrie
Ann. de Médecine psychologique, 1961, 119 (2), 732-740
Loo, P. et Menier, J.
Psychose intermittente et rickettsie
Ibid, 1962, 120 (1), 820-824
Machtey, I.
Chlamydia pneumoniae antibodies in myalgia of unknown cause (including fibromyalgia)
Br. J. Rheumatol., 1996, Nov ; 35 (11) : 1189-90
Maes, M., Mihaylova, I., Leunis, J.C.
Increased serum IgA and IgM against LPS of enterobacteria
J. Affect. Disord., 2007, Apr. 99 (1-3) : 237-40
Nasralla, M., Haier, J., Nicolson, G.L.
Multiple mycoplasmal infections detected in blood of patients with CFS and/or fibromyalgia syndrome
J. clin. Microbiol., 1999, Sep : 37(9) : 2808-12
Nicolson, Garth L., Ph.D., Nasralla, Morwan Y., Berns, Paul, M.D. et al.
Chronic mycoplasmal infections in autism patients
Proc. Intern. Mind of a Child, Sydney, Australia, 2002
Nicolson, G.L., Gan, R., Haier, J.
Multiple co-infections (mycoplasma, chlamydia, human herpes 6) in blood of CFS patients ; association with signs and symptoms
APMIS 2003 May, 111 (5) : 557-66
Nijs, J., Nicolson, G.L., de Becker, P., Coomans, D., de Meirleir, K.
High prevalence of mycoplasma infections among European chronic fatigue syndrome patients. Examination of four mycoplasma species in blood of CFS patients
FEMS Immunol. Med. Microbiol., 2002, Nov. 15 ; 34(3) : 209-14
Efficacy of long term antibiotics treatment by doxycycline in CFS and fibromyalgia
Norway Publications, September 2003
Schardt, F.W.
Clinical effects of fluconazole in patients with neuroborreliosis
European Journal of Medical Research, 2004, 9 : 334-336
Steere, A.C.
Lyme disease : a growing threat to urban populations
Tufts University School of Medicine, Boston
Proc. Nat. Acad. Sci., USA, 1994, Mar., 29 ; 91 (7), 2378-83
Vojdani, A., Choppa, P.C. et al.
Detection of mycoplasma genus and mycoplasma fermentans by PCR in patients with CFS
FEMS Immunol. Med. Microbiol., 1998 [/size]