Prêts aux banques : l'Etat perd 12 milliards d'euros

BNP-Paribas et la Société Générale se pressent au portillon pour rembourser les aides publiques. L'Etat français encaissera au passage dans les 400 millions d'euros d'intérêts, s'asseyant sur une plus-value de... 12 milliards d'euros !

Prêts aux banques - Une perte de 12 milliards d'euros pour l'Etat

Au moment où l'Etat fait les fonds de tiroirs, allant jusqu'à proposer de taxer les accidentés du travail pour grappiller 150 malheureux millions d'euros, l'affaire est plutôt embarrassante. Lors de l'annonce du plan de sauvegarde des banques, nombreux sont ceux qui en avaient critiqué les modalités. Certes, les intérêts paraissaient élevés : de 8 à 14% sur un montant de 20 milliards d'euros, ce n'est pas rien ! Mais en juin, la Cour des Comptes critiquait le dispositif, précisant qu'en réalité ce pourcentage était trompeur, et que finalement, l'Etat pourrait même en être de sa poche.

12 milliards d'euros perdus

Hier, BNP-Paribas et la Société Générale ont annoncé leur intention de rembourser l'Etat. Les deux banques vont donc lui racheter les actions préférentielles au prix d'émission (5,1 milliards d'euros pour la première et 3,4 milliards pour la seconde), augmenté des intérêts, pour un peu moins de 400 millions d'euros. Bravo ! Sauf qu'entre la date d'achat des actions - le 31 mars 2009 - et aujourd'hui, le cours de bourse a augmenté de 113% pour BNP et 175% pour la Société Générale. Une perte évaluée à 12 milliards d'euros.

L'Etat ne spécule pas...

"Les modalités d'intervention de l'Etat pour sauver les banques françaises étaient contestables non pas dans leur principe mais dans leur forme" a déclaré mercredi Didier Migaud, président PS de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, lors de l'audition de Christine Lagarde. "Ces critiques s'avèrent malheureusement totalement pertinentes [...] Il est donc totalement inexact d'affirmer que l'Etat a fait une bonne affaire en l'espèce. Au contraire, il s'est privé d'une somme considérable", "à un moment où la situation critique des comptes publics rend une telle générosité encore plus coupable", a-t-il conclu, en demandant à la ministre de l'Economie de s'expliquer (propos rapportés par Reuters). Réponse de l'intéressée : "Les socialistes sont peut-être beaucoup plus spéculateurs que nous, c'est possible. [...] Nous avons encaissé 1,4 milliard d'euros au titre des prêts que nous avons consentis. C'est vrai qu'on n'a pas fait de la spéculation". Le gouvernement ne ferait pas de spéculation ? Seulement du déficit !

Point de spéculation, juste une question de bonne gestion !

Vivement la mise en oeuvre du plan Alzeihmer, car Christine Lagarde a - semble-t-il - perdu la mémoire. Il ne s'agit en aucun cas de "spéculation". En ce qui concerne BNP-Paribas, les prix de cession ont été fixés à l'avance, à savoir la moyenne du cours de bourse sur les 30 jours précédant le rachat, mais avec un plancher à 100% du prix d'acquisition et un plafond de 103% jusqu'au 30/06/2010, de 105% jusqu'au 30/06/2011... Dès lors, pourquoi ne pas avoir fixé les plafonds plus hauts, puisqu'ils ne généraient aucun risque (donc aucune "spéculation") et que les banques étaient, selon Nicolas Sarkozy, à la limite de la faillite... donc dans l'impossibilité de refuser ?

Heinh, pourquoi ?

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

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Et pourtant ils se gaussent

Et pourtant ils se gaussent d'avoir fait une super affaire ;) Les Français vont finir par faire leur économie informelle comme dans le tiers-monde !
Anne

ouais, pourquoi, on se le demande

si si, on se le demande ...

Ce sont les banques qui font une bonne affaire

Il suffit aux banques de racheter aux prix plafond puis de revendre dans la foulée, et voici une jolie plus-value pour elles.
Qui dit qu'il n'y a pas de spéculation?

Incroyable

Incroyable que même la ministre de l'économie ne soit pas en mesure de répondre à ses détracteurs.
Dire que l'état a perdu 12 Milliards d'Euros, c'est comme dire que l'état a perdu tout la plus value des fonds qu'il n'a pas investi sur le cac 40 depuis qu'il a augmenté de 50% (Mars 2009).
De plus quand l'état a décidé de prêter aux banques, il l'a fait comme un obligataire classique donc sans risque en capital (sauf cas de défaillance de l'émetteur). Il n'a donc pas droit comme un actionnaire à la plus value mais il n'a pas non plus de risque de moins value.
Si l'état était devenu actionnaire de BNP Paribas, il détiendrait une participation qu'il ne pourrait vendre sans faire effondrer le cours (vu la situation fragile des marchés boursiers aujourd'hui). C'est d'ailleurs ce qui s'est passé avec Dexia où l'état est entré au capital à 9-10 €. L'action est tombée à 1.2€ puis remontée à 6€. L'état perd encore 3-4€ par titre.
Bien sûr, il est très facile pour des journalistes sans la moindre culture économique de faire du sensationnel en annonçant une perte de 12 Milliards d'€.
Personnellement, je m'aperçoit aujourd'hui que j'ai perdu plusieurs milliards d'euros en n'achetant pas des actions dexia à 1.20€ alors qu'elle côte aujourd'hui presque 6€ (en empruntant 2 milliard, je serai presque à 10 milliard de plus value).

"Dire que l'état a perdu 12

Bonjour,

Merci de votre commentaire. Ci-dessous mes réponses.

"Dire que l'état a perdu 12 Milliards d'Euros, c'est comme dire que l'état a perdu tout la plus value des fonds qu'il n'a pas investi sur le cac 40 depuis qu'il a augmenté de 50% (Mars 2009)."

=> Vous avez en partie raison, je vous rappelle juste que l'Etat n'est pas le dernier à jouer avec les cours de Bourse : EDF, GDF ou via le "Fonds stratégique d'investissement". Combien de fois Sarkozy s'est-il vanté d'avoir fait des plus-values énormes sur Alstom?

"De plus quand l'état a décidé de prêter aux banques, il l'a fait comme un obligataire classique donc sans risque en capital (sauf cas de défaillance de l'émetteur). Il n'a donc pas droit comme un actionnaire à la plus value mais il n'a pas non plus de risque de moins value".

=> Vrai, mais relire le dernier paragraphe. Il ne tenait qu'à lui de mieux négocier sa sortie du capital.

"Si l'état était devenu actionnaire de BNP Paribas, il détiendrait une participation qu'il ne pourrait vendre sans faire effondrer le cours (vu la situation fragile des marchés boursiers aujourd'hui). C'est d'ailleurs ce qui s'est passé avec Dexia où l'état est entré au capital à 9-10 €. L'action est tombée à 1.2€ puis remontée à 6€. L'état perd encore 3-4€ par titre".

=> Faux ! La baisse de Dexia est liée à un effet d'annonce. Il s'agissait d'une émission d'action, ce qui ne change théoriquement pas le cours de Bourse. Idem pour la baisse d'EDF lorsque Sarkozy a annoncé la revente d'actions pour financer la rénovation des campus universitaires. Les actions BNP n'étaient pas convertibles, donc non vendables sur le marché. Il s'agissait juste de mieux négocier la sortie du capital !

"Bien sûr, il est très facile pour des journalistes sans la moindre culture économique de faire du sensationnel en annonçant une perte de 12 Milliards d'€."

=> Voir le dernier paragraphe

"Personnellement, je m'aperçoit aujourd'hui que j'ai perdu plusieurs milliards d'euros en n'achetant pas des actions dexia à 1.20€ alors qu'elle côte aujourd'hui presque 6€ (en empruntant 2 milliard, je serai presque à 10 milliard de plus value)."

=> Attendez quelques mois qu'elle redescende... Rien n'est jamais perdu :-)

@micalement

Je dirais qu'il s'agit plus

Je dirais qu'il s'agit plus d'un manque à gagner que d'une perte. Et encore, ce manque à gagner ne serais pas le même si l'état avais négocié différemment sa sortie du capital.
C'est parce que l'état à fait ce cadeau de prêts quasi gratuits que les banques affichent des bénéfices et l'annonce du rachat est fait pour rassurer et faire monter le cours des actions (qui ne serais pas le même si on l'amputais de 12 milliards.

Qui vas les acheter ces actions? Les banques elles mêmes?

Bien vu

Dès lors qu'il s'agit de faire de l'antisarkozysme primaire, les gens de gauche racontent n'importe quoi pourvu que ça mousse un peu !
Et cet abruti de Cahuzac qui en rajoute une couche, comme si l'état devait spéculer en bourse avec l'argent du contribuable...Décidément, la leçon du Crédit Lyonnais n'a servi à rien !

pret aux banques

Bonjour
Je trouve scandaleux le fait que l'état n'empoche pas cette plus value de pres de 12 milliards d'euros alors que le deficit budgétaire de cette année est abissale. C'est à ce demander si l'état s'emploie à refuser des revenus pour le moins conséquents...
Cordialement

Le simple calcul suffit à dénnoncer le mensonge

La donne est très simple :

L'état emprunte à 3% et prête à 4% .
Différence de taux = 1%.

Garantie pour les créances de l'état : Un pays de 65 millions d'habitants .

Garantie pour les banques : RIEN, elles peuvent déposer le bilan en 24H, aucune responsabilité d'une personne morale .

Les 1% de différence entre l'emprunt de l'état et les prêt aux banques ne couvre pas même les intérêts de la dette que nous développons ...

Les frais de fonctionnement et d'attribution des prêts de ce dispositif sont à l'entière charge du contribuable .

Ces 1% de différence emprunt/prêt ne pourront JAMAIS couvrir les frais de fonctionnement administratif + les commissions d'attribution + les intérêts de la dette + l'inflation sur les intérêts de la dette de l'emprunt de l'état .

CONCLUSION : Nul besoin d'être polytechnicien pour dire que ce sont les citoyens qui payent la facture pour les banques les plus voleuses d'Europe : Les banques Françaises .

Nul besoin d'ajouter que "l'état providence" s'est déplacé de l'intérêt des citoyen vers les intérêts de sociétés multinationales privées .

Désormais l'état et les services publics ne servent plus qu'à contenter des intérêts multinationaux, non pas les intérêts de ses citoyens.

(dans de nombreux domaines c'est comme cela, désormais les sociétés d'intérim peuvent se passer de DRH pour recruter du personnel, c'est Pôle emploi qui se charge de leur trouver de la chair fraîche ...)

Simple calcul ou calcul simplet?

L'Etat français n'a pas prêté à 4% mais à 8.5% aux banques françaises.
Donc le gain est de 8.5 - 4 = 4.5%. Ce qui est assez exceptionnel alors que les taux à 12 mois sont actuellement aux alentours de 0.80% (regardez le rendement du Livret A).

Docn les citoyens ont fait une excellente affaire. Ce qui est rare.

Concernant le coût d'opportunité de ne pas avoir pris une participation en actions dans le capital des banques, permettez-moi de faire ces deux remarques:
* lorsqu'on investit son patrimoine, on fait un choix au départ (obligation ou action), mais on ne vient pas pleurer à la sortie parce-que la solution non retenue aurait été plus performante.
* laissez-moi imaginer avec un petit sourire les cris d'Offraie que vous auriez tous poussé si l'Etat avait acheté des actions Bnp Paribas ou Societe Générale en février 2009, lorsque les cours étaient au plus bas et que ces actions perdaient 2% par séance?

L'absence de culture économique et financière dans ce pays est assez consternante.....

Calcul simplet ?

Hé bien si les banques ont emprunté au taux de 8,5% il faut le publier dans le journal officiel de toute urgence .

Les chiffres de 3% et 4% sont ceux donnés par le gouvernement !!!
Vous pouvez les retrouver sur de nombreux sites incontestables .

Soyez un peu sérieux dans l'intox, est-ce que vous croyez que les banques auraient emprunté à 8,5% alors même que ce taux dépasse le taux d'emprunt pour les clients !!!!

Pour l'absence de culture financière vous êtes consterné Monsieur, mais pour l'inexactitude hallucinante vous êtes un champion du monde .

C'est certain qu'avec vos données, on doit se dire que la terre entière est folle et on doit se sentir seul détenteur de la vérité (ha ha ha )

Merci pour le "cours" de "culture économique" made in Hollywood ;-)

Réponse à Calcul Simplet

"Soyez un peu sérieux dans l'intox, est-ce que vous croyez que les banques auraient emprunté à 8,5% alors même que ce taux dépasse le taux d'emprunt pour les clients !!!!"

Et oui, les banques ont bien emprunté à ce taux ! Un peu contraintes et forçées certes car Sarko voulait absolument être le "sauveur" des banques.
D'où leur empressement à rembourser au plus vite.
Le taux élevé correspond à un spread (écart de taux avec le taux des emprunts d'état considérés comme sans risque) très élevé du fait que ces prêts deviennent pour les banques des quasi fonds propres et à ce titre éligibles au fameux ratio tier1 qui permet aux banques de prêter ensuite jusqu'à 12 fois la somme (et c'était bien le but du gouvernement que d'augmenter la capacité des banques à émettre des crédits à l'économie et d'éviter ainsi le redouté crédit crunch).
Evidemment, lorsque l'on ne comprend rien à l'économie (qui n'est pas simple il faut le reconnaitre) et que l'on veut faire une lecture purement polémique des évènements, il est très facile de tomber dans ce type de propos démagogique "banquiers, politiques, tous pourris...".

Par ailleurs, en ce qui concerne la perte théorique de l'état qui a préféré prêter plutôt qu'une prise de participation au capital des banques, il s'agit évidemment d'un faux débat puisque je ne vois pas comment l'état aurait pu "nationaliser" des banques qui n'étaient pas spécialement en faillite (à la différence de nombreuses banques étrangères dont Dexia).
On ne peut pas s'inviter au capital d'une entreprise (sauf loi de nationalisation comme en 1981)sans que l'entreprise n'y soit contrainte par une situation de cessation de paiement.
Donc si la question s'était posée, BNP, SG, CA et autres auraient décliné l'offre puisque finalement ils ont finalement accepté les prêts pour les raisons évoquées plus haut (le CA a d'ailleurs refusé la 2ème tranche considérant le coût trop élevé!).

Merci de m'avoir lu.

"et que les banques

"et que les banques étaient, selon Nicolas Sarkozy, à la limite de la faillite... donc dans l'impossibilité de refuser"

C'est étonnant, quand cela sert une de vos démonstrations érronée, les propos de Nicolas S. sont pour vous parole d'évangile. Il le dit, donc c'est vrai.
Au mieux, c'est de la naïveté, au pire de la malhonnêteté.
Bnp Paribas n'a jamais été au bord de la faillite mais cet argent public lui a été imposé par l'Elysée afin de montrer que ce plan était une solution globale pour "sauver" TOUTES les banques françaises. Et cet argent n'a jamais eu pour vocation de sortir cet établissement d'un quelconque gouffre, mais de s'assurer qu'il pourrait proposer une offre de prêt conséquente, avec des marges réduites. Mais quand les PME ou les particuliers n'ont ni l'envie ni la capacité d'emprunter (comme en ce moment, en temps de crise/récession), difficile de les y forcer...

J'ai du mal à comprendre

J'ai du mal à comprendre tout ce bordel, dans les commentaires. Ce qu a voulu dire l'auteur est clair (même si le titre est un peu torp racoleur).

1/ Sarko a négocie avec les banques un contrat de prêt
2/ Il pensait (et disait) qu'elle s étaient au bord de la faillite
3/ Donc : Pourquoi avoir négocié si bas ?

Pour ne pas handicaper les banques en leur soutirant un peu plus d'argent ? Faites-moi rire et demandez à votre banquier, la prochaine fois que vous le verez, de réduire un peu les taux de ses agios pour ne pas trop vous handicaper.

Il ne s'agit pas de sepculation, c'est pourtant bien écrit, non ?

Ce que vous ne comprenez pas....

....c'est que lorsque Bnp Paribas peut emprunter dans le marché à 4 ou 5 % (émission obligataire) et qu'elle le fait avec l'Etat à 8.5%, ce n'est pas un prêt "négocié si bas".
A tous vous lire, on va finir par croire qu'en payant 400 points de base de plus que dans le marché, Bnp Paribas a bénéficié d'un cadeau de l'Etat français.

A votre avis, pourquoi Mme Lagarde, Mr Woerth, et leurs collègues ont-ils fait la moue lorsque Bnpp a annoncé vouloir rembourser ce prêt au plus vite (dans le cadre des règles fixées au départ)? Car ils savent bien qu'à ce taux (8.5% annuels), ces prêts sont une EXCELLENTE affaire pour l'Etat (qui émet ses obligations, donc emprunte à 4%). Et ils se disaient que comme Bnpp continue de faire des profits, autant se payer sur la bête. Impôt sur les sociétés déguisé.

Mr "ce que vous ne comprenez pas "

Cessez donc de dire des bêtises, à 8,5% nous approchons d'un prêt à la consommation, les banques n'auraient jamais accepté, JAMAIS !!!

Elles ont emprunté à 4% ce que l'état a trouvé à 3%, celui qui garantit le remboursement au final c'est l'état, donc NOUS !

Les taux que j'annonce sont ceux donnés par la communication élyséenne dans le show télévisé grand public de sarkozy le 5 février 2009 . (à moins que ce soit un menteur et qu'il nous ai donné de faux chiffres ...)

Il n'y a qu' 1% de différence entre le taux d'emprunt de l'état et son taux de prêt, révisez les données officielles "Monsieur le grand spécialiste en économie" ....

8,5% hallucine, il y en a qui prennent les banques pour des gogos capables d'accepter de tels taux sur de tels volumes avec tant de garanties ....

Il faut se réveiller, une banque ce n'est pas le smicard du coin de la rue, elle n'empruntera JAMAIS à 8,5%, à moins que vous ne soyez en mesure de nous le prouver matériellement ...

A 8,5% les banques seraient allé emprunté en Chine s'il l'avait fallu !

Pardon, pas 8.5% mais 7.75%. Et oui....cessez de tout gober.

"Au titre de cette dette, BNP Paribas versera à la SPPE, pendant une période initiale de 5 ans, un coupon de 7,75%, dont le niveau reflète sa solidité financière.

L’instrument émis, entièrement souscrit par la SPPE, est de même rang de séniorité que les autres titres super subordonnés à durée indéterminée émis par BNP Paribas. Il peut être racheté en tout ou partie par BNP Paribas à tout moment sous réserve de l’approbation du Secrétariat Général de la Commission bancaire.

Afin de mettre en place une incitation pour les banques à sortir du mécanisme de financement par l’Etat le plus rapidement possible, conformément aux souhaits de la Commission européenne, à partir de la première date d’anniversaire de la date d’émission, le prix de rachat à l’Etat sera progressivement majoré :
- De 1% de la valeur nominale entre le premier et le deuxième anniversaire
- De 3% de la valeur nominale entre le deuxième et le troisième anniversaire
- De 5% de la valeur nominale entre le troisième et le quatrième anniversaire

etc etc....

D'ailleurs, Bnpparibas a versé 226mn d'€ d'intérêts au titre de ce prêt de 5.1mds sur 7 mois (210 jours).
Pour votre information, 5.1mds x (7.75/100) x (210/360) = 230mn
Donc oui, Bnpp a emprunté à 7.75%, et non pas au taux de 4% que vous mentionnez. C'est pour cela (coût exhorbitant) que les banques concernées essaient de rembourser ces prêts au plus vite. Car comme vous le dites, ce ne sont pas des gogos.

Essayez de vous informer, cesser de gober tout ce que les sites gauchistes essaient de vous faire avaler en poussant de grands cris d'indignation.

la France est une colonie...

au service des sionistes
bientot elle sera ruiné
à cause d'une bande de tarés

Et apparemment

Vous, vous faites parti des tarés...

obsolet la speculation, le PIB et les pourcentages

A quand les banques islamistes en France, je rève d un peu d éthique, le reste me donne envie de vomir.

les vieux démons reviennent à la surface

L'argent n'a pas d'odeur comme le dirait l'émir du Katar ou le sheik d'Arabie Séoudite. Les juifs quant à eux lorsqu'ils s'enrichissent c'est grace à leur intelligence et pas grace à ce qui se trouve sous leurs pieds en demandant à d'autres d'extraire.
Encore les juifs, les sionnistes...etc...vous en avez pas assez de faire porter par quelques 16 à 20 millions de personnes tout le poids des turpitides de 1,5 milliards de Chrétiens, 1 milliars et plus de musulmans, 1,5 milliards d'indouistes, boudhistes ... Vous n'avez pas assez d'imagination pour vous trouvez d'autres"têtes de Turcs"? Il vous fallait absolument prendre le relais des chrétiens dans la chasse aux juifs?
Une banque n'a pas de déontologie religieuse, elle sert l'économie en se servant d'elle. Point.

pret aux banques

Votre commentaire laisse penser (comme beaucoup d'autres ailleurs) que l'état à "donné" de l'argent public aux banques.

il a fait un prêt, les banques qui étaient dans une santé moins pire que prévu (vous semblez le regretter...) on remboursé avant le terme, comme n'importe quel emprunteur, vous, moi, quand il en a la capacité.

il est facile après coup de dire que l'état aurait dû profiter de l'occasion pour faire de la spéculation sur ses titres placés aux banques.

Et si comme aux USA de grandes banques avaient bu le bouillon et que cette créance avait été perdue pour de bon: qu'en auriez vous pensé.

Vous sombrez dans la facilité. plutôt que de reconnaitre que la crise est imputable à tout le monde, vous et moi y compris quand nous votons pour des politiques qui promettent de dépenser de l'argent qu'ils n'ont pas...les banques aussi, c'est vrai en spéculant de plus en plus (elles sont principalement responsables de la crise des subprimes).
mais ce que nous vivons actuellement,le surendettement des états, qui peut le reprocher aux banques ? elles ont financé la dépense publique (hôpitaux, défense, éducation...)

c'est toujours mieux de trouver un bouc émissaire qui permet de s’exonérer de sa part de responsabilité.

Pourquoi pas de plafond plus élevé

L'existence d'un plancher ne peut être sans contrepartie.