On croyait Orwell « usé » par les citations et les memes. Raoul Peck le réactive comme un électrochoc : pas une prophétie pop, juste… une autopsie du pouvoir.
1984 : l’avenir en rediff.
Je vous en ai déjà parlé vite fait. Mais Nicolas Houguet de Blast a fait bien mieux.
Résumé (inutile parce qu’il faut lire l’article ^^) :
Dans 1984, on a trop vite rangé le mot « orwellien » au rayon des clichés… sauf que Raoul Peck, avec son doc 1984 : 2+2=5, vient remettre Orwell au goût du jour. Pas l’icône abstraite : un homme malade, en fin de course, qui apprend à son fils que 2+2=4… et que des gens essaieront de lui vendre l’inverse.
Le film tisse sa bio (classe moyenne coloniale, police en Birmanie, culpabilité, lucidité) avec un montage d’images du monde entier : Staline, Trump, Modi, Bush, guerres, répressions, soulèvements. Et là, ça pique : « la guerre, c’est la paix », « l’ignorance, c’est la force ». Gaza, l’Ukraine, les milliardaires qui bidouillent le sens des mots, les écrans qui hypnotisent, l’IA qu’on « artificialise »…
Le message est clair : Orwell n’avait pas seulement raison, il avait prévenu. Et l’art, quand il est bon, devient résistance.
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