En pleine guerre contre l’Iran, Washington ne se contente plus de mener une bataille extérieure. Au Pentagone, une autre guerre se joue : celle du contrôle politique de l’armée.
Un coup d’État major ?
Coup de balai au Pentagone, en pleine guerre contre l’Iran : le général Randy George, chef d’état-major de l’armée de terre, est poussé vers la retraite plus d’un an avant la fin de son mandat.
Officiellement, rien ou presque ; officieusement, tout sent la reprise en main politique. Pete Hegseth, ministre de la Guerre de Trump, veut des chefs alignés sur la politique de la maison (blanche). L’intérim revient à Christopher C. LaNeve, ancien aide de camp de Hegseth.
Les démocrates y voient un signal inquiétant : une armée de plus en plus triée selon la loyauté politique plutôt que l’expertise. Chris Murphy résume : des généraux compétents seraient écartés parce qu’ils jugent les plans contre l’Iran « irréalisables, désastreux et mortels ».
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