Un e-mail à 6 heures du matin, et tout s’arrête. Chez Oracle, 30 000 salariés ont appris leur éviction en quelques lignes, dans un e-mail. Avant le premier café !
Oracle : mais qui aurait pu prédire !?
« Aujourd’hui est votre dernier jour de travail ». Sec, froid, chirurgical. Oracle, c’est des revenus en hausse de 22 %, des résultats jugés « exceptionnels », mais une saignée sociale massive pour financer sa mue vers l’IA. Et renflouer sa dette énorme liée aux datacenters, amplifiée par une pression boursière féroce.
Et l’humain passe à la trappe, comme une vulgaire variable d’ajustement.
Le cas Oracle illustre un basculement plus large de la tech : automatiser davantage, réduire les coûts, rassurer les marchés. Même des tâches techniques, naguère confiées à des ingénieurs, commencent à être prises en charge par des agents d’IA.
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