OpenAI innove : une version « adulte » de ChatGPT, capable de conversations érotiques, au nom d’une logique simple défendue par Sam Altman : « traiter les utilisateurs adultes comme des adultes ».
Quand l’IA drague, l’éthique déraille.
Sauf qu’en interne, ça hurle. Un comité d’experts sur le bien-être et l’IA s’y est opposé à l’unanimité, redoutant dépendances affectives, usages compulsifs et contournement des garde-fous par des mineurs.
Le risque n’est pas théorique : plusieurs drames récents liés à des chatbots ont nourri l’alerte, jusqu’à cette formule glaçante, celle d’un possible « coach au suicide séduisant ».
OpenAI a bien mis en place des systèmes de vérification ou de prédiction d’âge, mais ils restent faillibles. Derrière ce projet, il y a donc une tension brute : ouvrir plus, séduire plus, monétiser plus… au risque de perdre le contrôle.
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