En Suède, être handicapé ne signifie pas être mis à l’écart. Logement, travail et accompagnement sont pensés pour permettre une vraie vie. Le mot-clé est simple : autonomie.
En Suède, le handicap est pensé comme un droit à l’autonomie, pas comme une mise à l’écart, avec des logements et un boulot adaptés pour vivre une vraie vie d’adulte.
L’exemple d’Aurora, 27 ans, montre le modèle : elle a son appart, ses chats, un job en pépinière, et du soutien seulement quand il faut, « pas plus d’aide que nécessaire ».
Tout repose sur la loi LSS de 1994, qui garantit logement, accompagnement et activité professionnelle pour « mener sa vie comme on l’entend », pas juste être pris en charge.
À Göteborg, presque toutes les personnes concernées travaillent ou ont une activité quotidienne, financée par l’argent public, avec de gros budgets, assumés comme un choix politique.
Le système n’est pas parfait : selon les communes ou les régions, certaines aides se réduisent, mais sur le logement et l’emploi, la règle reste claire : autonomie d’abord.